Vous l'aurez sans doute déjà remarqué mais je suis quelqu'un de bonne humeur. Pratiquement en permanence. Et j'aime aider les gens, leur rendre service, leur transmettre ma bonne humeur.
Je suis comme ça.
Mais être comme ça vient avec un downside majeur. Pas qu'il ne m'affecte, loin de là, mais je me suis dit que je pourrais le partager.
Fake.
On est souvent perçu comme ça. Fake. Comme si la bonne humeur et la gentillesse n'était qu'un masque pour s'attirer amis et amour. Comme si on n'agissait ainsi que pour les bénéfices. Comme si ce n'était qu'un jeu.
Certes, c'est peut-être le cas de certaines personnes, mais pas moi. Non. Je suis genuinely de bonne humeur. Et ça me fait réellement plaisir de répandre ça autour de moi.
Et finalement, ce que les autres pensent de moi, ça ne m'affecte que peu.
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25.11.12
Friendzone : la théorie
Le friendzone. Malédiction pour certains, porte de sortie de prédilection pour d'autres.
Cette théorie, elle me vrille les oreilles, elle m'agresse le cerveau. Do not compute. D'un côté de la médaille comme de l'autre.
Le point de vue du gars.
Eternal frienzone. Combien de gars - surtout dans le monde geek - sont étampés par cette étiquette? Beaucoup apparemment. Et il semblerait que ce soit l'une des pires choses à vivre. Apparemment. Qu'une fois qu'on y est, on n'en sort plus. Que toutes les filles sont pareils. Elles veulent seulement une épaule sur qui pleurer, des bras offrant du réconfort. Et la crise passée, on passe au suivant.
Le point de vue de la fille.
Le gars est sympa, mais il ne l'intéresse pas. Pas sur un plan amoureux ou sexuel. Mais n'empêche qu'elle l'apprécie tout de même. Donc elle veut le garder comme ami. Et puis il est disponible et attentif, toujours là pour la réconforter lorsqu'elle en a besoin. Pourquoi ne pas en profiter.
Mon point de vue.
Et moi? Moi je trouve le principe un peu stupide. L'étiquette plutôt.
Prenons l'exemple du gars. Il s'intéresse à une fille, et une fois friendzoné, il la jette aux ordures.Suivante. Donc en fait, tout ce que tu voulais, c'était de te la taper? Et comme elle t'as rejeté tu t'es dit qu'elle n'était plus bonne à rien? Mon gars, ton friendzone, tu le mérites. Les relations, ça fonctionnent pas comme ça. Pas dans mon livre à moi. Ça ne s'établie pas sur le simple appeal physique. Si tu aimais vraiment cette fille, si tu la considérais comme ton égo, tu pilerais sur ton orgueil de mâle et tu la garderais dans tes amis. Parce qu'elle en vaut la peine. Certes, je peux comprendre que ça fait mal, mais te plaindre de ta situation, du fait qu'elle te préfère comme ami que comme amant, ce n'est pas la respecter.
Mais je te comprends, toi, mâle, constamment rejeté par la gente féminine, de te plaindre du fait qu'elle semble profiter de toi. Que c'est lourd quand la personne que tu aimes et qui ne te le rends pas se tourne toujours vers toi pour venir chiâler sa vie et ses problèmes. Mais tu sais, t'as le droit de lui dire aussi. T'as pas à accepter la chose comme une fatalité. Faut s'affirmer aussi.
Mais je te comprends, toi, mâle, constamment rejeté par la gente féminine, de te plaindre du fait qu'elle semble profiter de toi. Que c'est lourd quand la personne que tu aimes et qui ne te le rends pas se tourne toujours vers toi pour venir chiâler sa vie et ses problèmes. Mais tu sais, t'as le droit de lui dire aussi. T'as pas à accepter la chose comme une fatalité. Faut s'affirmer aussi.
Prenons l'exemple de la fille. Elle a cet ami qu'elle apprécie mais qu'elle ne pourra jamais considérer autrement que comme un ami. Celui-ci aurait bien voulu plus mais c'est à sens unique. Devrait-elle le rejeter pour ça? Non. Elle l'apprécie, elle compte donc le garder. Mais garder ne veut pas dire utiliser. Un ami est fait pour vous soutenir dans les moments difficiles certes mais il a des sentiments lui aussi. Et venir lui raconter tes peines de coeurs alors que le sien est encore saignant de ton rejet est un maque flagrant de considération de ta part. L'amitié, ça se joue dans les deux sens. Pense donc à lui aussi.
Mais je te comprends, toi, femme, constamment en train de rejeter tes prétendants. On peu avoir une forte connexion avec quelqu'un sans qu'il n'y a le fil conducteur de l'amour. Et ce moment où la flamme est déclarée reste toujours un moment particulièrement awkward qu'on aimerait souvent oublié. On espère que ça ne changera rien à notre relation mais soyons lucide, ça la change. Il reste ce petit inconfort du rejet et la perspective d'arrières pensées constamment présente.
Et donc.
Je me confesse, j'ai pratiqué le friendzoning. Plus souvent qu'à mon tour depuis que j'ai laissé mon ex. Ces amis avec qui je croyais partager une relation amicale seine se sont avérés intéressés à plus que je ne voulais leur offrir. Et c'est sans doute de ma faute. Étant innocente et ne remarquant pas les signes avant-coureurs. Étant naïve et m'imaginant que, non, aucun d'entre eux ne cherchaient plus, je suis une amie voilà tout. Étant fourbe aussi, de ne pas clairement établir que non, je n'étais pas intéressée.
Tout ça pour dire que, mesdames et messieurs, le friendzone, ce n'est pas une maladie, il est possible d'y survivre et personne ne devrait en faire une habitude.
P.S. Ça serait bien des fois d'écrire des post qui se tiennent du début à la fin, duuh.
P.S. Ça serait bien des fois d'écrire des post qui se tiennent du début à la fin, duuh.
14.5.12
Carré rouge, carré vert, carré bleu, et puis quoi encore
La question de la hausse est en train de diviser mes amis. Et la population en général. Plus que jamais.
La réception du camp des pours et du camps des contres semble se refermée sur elle-même jour après jour. Pour ce qui est du camp des je-m'en-fous, ils en ont plein cul, tellement que si ça continue, ça va leur ressortir par la bouche.
Carré rouge, carré vert, là n'est pas la question. Il est temps de cesser de s'entrebattre et de réaliser, tous autant que l'on est, peu importe le camp, que le problème au fond, ce n'est pas la hausse, c'est la raison pour laquelle est elle nécessaire.
Mon point de vue sur la question.
Je suis contre la grève.
Bien que j'appuie entièrement les manifestations dans la mesure où elles ne sont pas destinées à simplement foutre la marde pour foutre la marde, je trouve complètement inutile de faire la grève. Une grève, c'est fait pour faire chanter son employeur. C'est fait pour lui infliger des pertes afin d'obtenir ce que l'on veut. Les étudiants ne sont pas des employés et le gouvernement n'est pas leur patron. Les seules personnes qui souffrent de cette grève sont les étudiants eux-même. Foutre en l'air une session, ce n'est pas faire avancer sa cause, c'est jeter l'argent par les fenêtres.
Je suis contre la hausse.
Régler un problème en nivelant par le bas, ce n'est pas régler un problème. Augmenter les frais de scolarité ne règle pas le problème. Revoir la structure complète des administrations universitaires c'est régler le problème. Couper dans tous ces bonus qui ne sont même pas justifiables quant à moi, c'est régler le problème. Attaquer le problème à la source, voilà comment on règle un problème. C'est le même principe que l'histoire du mendiant; donne lui 10$ et tu le nourriras un jour, apprend lui à pêcher et tu le nourriras pour la vie.
Je suis contre la gratuité scolaire.
Considérant l'état de la société dans laquelle nous vivons, la gratuité n'est pas non plus la solution. À vrai dire, elle n'est même pas envisageable. Certes, il est possible d'étudier gratuitement dans les provinces de l'ouest. Certes, ils n'ont pas de dettes non plus. Et ils empoisonnent le pays à grand coup de sables bitumineux. Si c'est par là que doit passer l'état pour effacer le déficit et permettre l'école gratuite pour tous, je dis non. J'ai une certaine conscience sociale et environnemental. Et c'est un sacrifice que je ne suis pas prête à faire. Je n'ai pas encore vendu mon âme au diable.
Démocratie et liberté
Ces mots ne devraient jamais être utilisés pour justifier la grève. Cette soi-disant liberté chèrement acquise et farouchement défendue au détriment d'autres étudiants pour le bien de la communauté. À quel moment exactement le concept selon lequel la liberté des uns s'arrêtent là où celles des autres commencent s'est-il perdu? Tout ça me rappelle le discours des fumeurs lorsqu'il a été interdit de fumer dans les endroits publics. C'était leur droit de fumer qu'ils disaient, parce que c'était leur choix personnel. Certes. Mais le non fumeur a aussi le droit de ne pas respirer ta fumée. Quand à la démocratie, une assemblée générale tenue dans une salle pouvant contenir au mieux cinq cent personnes dans un établissement comptant dans les dix mille personnes, je n'appelle pas ça de la démocratie. J'appelle ça un filtrage de la population pour obtenir un résultat allant dans la direction qui fait notre affaire.
Jeunes VS vieux
La société ne devrait pas payer pour l'éducation d'un individu. Un argument qui revient souvent. Invalide à mon sens. Si la société ne paie pas pour éduquer ses jeunes, elle ne devrait pas non plus payer pour faire vivre ses vieux. Parait que si tu veux être éduqué, tu dois payer pour. D'accord. Mais si tu veux ta retraite, tu devras travailler pour. Ça me parait équitable.
L'augmentation du coût de la vie
Le coût de la vie a augmenté, il est donc logique que les frais de scolarité aussi. Un autre argument absurde. Le coût de la vie a augmenté. Absolument. Se loger coûtent plus cher. Se nourrir coûtent plus cher. Se divertir coûte plus cher. Sauf que mon salaire lui, il n'a pas changé. Et ce qui me permettait de vivre sans préoccupation il n'y a encore que trois ans peine à boucler les mois aujourd'hui. Et on vient en plus me dire que je devrai payer plus pour étudier? Mais quand est-ce qu'on me donne une augmentation pour retrouver l'équilibre budgétaire?
Tourisme éducationnel
Le tourisme éducationnel comme je l'appel est un problème qui gangrène le fond commun, au même titre que le tourisme hospitalier. Une personne passant des années sur les bancs de l'école sans ne jamais rien terminer, sautant d'une formation à l'autre, coute cher à la société. Je ne dis pas de choisir du premier coup la direction du reste de sa vie. Ce serait absurde; comme si à 17 ans, on avait réellement les outils en poche pour savoir exactement ce que l'on veut faire de sa vie. Certains ont cette chance certes mais ce n'est pas la majorité. J'en suis d'ailleurs un exemple. Selon moi, choisir son champ d'étude, c'est une question à laquelle il faut réfléchir sérieusement. Il faut dresser des listes, éliminer des choix, en sélectionner d'autres. Il faut prendre une décision éclairée. Se lancer à l'aveuglette, à l'école comme au hockey, n'est pas la solution gagnante.
La réception du camp des pours et du camps des contres semble se refermée sur elle-même jour après jour. Pour ce qui est du camp des je-m'en-fous, ils en ont plein cul, tellement que si ça continue, ça va leur ressortir par la bouche.
Carré rouge, carré vert, là n'est pas la question. Il est temps de cesser de s'entrebattre et de réaliser, tous autant que l'on est, peu importe le camp, que le problème au fond, ce n'est pas la hausse, c'est la raison pour laquelle est elle nécessaire.
Mon point de vue sur la question.
Je suis contre la grève.
Bien que j'appuie entièrement les manifestations dans la mesure où elles ne sont pas destinées à simplement foutre la marde pour foutre la marde, je trouve complètement inutile de faire la grève. Une grève, c'est fait pour faire chanter son employeur. C'est fait pour lui infliger des pertes afin d'obtenir ce que l'on veut. Les étudiants ne sont pas des employés et le gouvernement n'est pas leur patron. Les seules personnes qui souffrent de cette grève sont les étudiants eux-même. Foutre en l'air une session, ce n'est pas faire avancer sa cause, c'est jeter l'argent par les fenêtres.
Je suis contre la hausse.
Régler un problème en nivelant par le bas, ce n'est pas régler un problème. Augmenter les frais de scolarité ne règle pas le problème. Revoir la structure complète des administrations universitaires c'est régler le problème. Couper dans tous ces bonus qui ne sont même pas justifiables quant à moi, c'est régler le problème. Attaquer le problème à la source, voilà comment on règle un problème. C'est le même principe que l'histoire du mendiant; donne lui 10$ et tu le nourriras un jour, apprend lui à pêcher et tu le nourriras pour la vie.
Je suis contre la gratuité scolaire.
Considérant l'état de la société dans laquelle nous vivons, la gratuité n'est pas non plus la solution. À vrai dire, elle n'est même pas envisageable. Certes, il est possible d'étudier gratuitement dans les provinces de l'ouest. Certes, ils n'ont pas de dettes non plus. Et ils empoisonnent le pays à grand coup de sables bitumineux. Si c'est par là que doit passer l'état pour effacer le déficit et permettre l'école gratuite pour tous, je dis non. J'ai une certaine conscience sociale et environnemental. Et c'est un sacrifice que je ne suis pas prête à faire. Je n'ai pas encore vendu mon âme au diable.
Démocratie et liberté
Ces mots ne devraient jamais être utilisés pour justifier la grève. Cette soi-disant liberté chèrement acquise et farouchement défendue au détriment d'autres étudiants pour le bien de la communauté. À quel moment exactement le concept selon lequel la liberté des uns s'arrêtent là où celles des autres commencent s'est-il perdu? Tout ça me rappelle le discours des fumeurs lorsqu'il a été interdit de fumer dans les endroits publics. C'était leur droit de fumer qu'ils disaient, parce que c'était leur choix personnel. Certes. Mais le non fumeur a aussi le droit de ne pas respirer ta fumée. Quand à la démocratie, une assemblée générale tenue dans une salle pouvant contenir au mieux cinq cent personnes dans un établissement comptant dans les dix mille personnes, je n'appelle pas ça de la démocratie. J'appelle ça un filtrage de la population pour obtenir un résultat allant dans la direction qui fait notre affaire.
Jeunes VS vieux
La société ne devrait pas payer pour l'éducation d'un individu. Un argument qui revient souvent. Invalide à mon sens. Si la société ne paie pas pour éduquer ses jeunes, elle ne devrait pas non plus payer pour faire vivre ses vieux. Parait que si tu veux être éduqué, tu dois payer pour. D'accord. Mais si tu veux ta retraite, tu devras travailler pour. Ça me parait équitable.
L'augmentation du coût de la vie
Le coût de la vie a augmenté, il est donc logique que les frais de scolarité aussi. Un autre argument absurde. Le coût de la vie a augmenté. Absolument. Se loger coûtent plus cher. Se nourrir coûtent plus cher. Se divertir coûte plus cher. Sauf que mon salaire lui, il n'a pas changé. Et ce qui me permettait de vivre sans préoccupation il n'y a encore que trois ans peine à boucler les mois aujourd'hui. Et on vient en plus me dire que je devrai payer plus pour étudier? Mais quand est-ce qu'on me donne une augmentation pour retrouver l'équilibre budgétaire?
Tourisme éducationnel
Le tourisme éducationnel comme je l'appel est un problème qui gangrène le fond commun, au même titre que le tourisme hospitalier. Une personne passant des années sur les bancs de l'école sans ne jamais rien terminer, sautant d'une formation à l'autre, coute cher à la société. Je ne dis pas de choisir du premier coup la direction du reste de sa vie. Ce serait absurde; comme si à 17 ans, on avait réellement les outils en poche pour savoir exactement ce que l'on veut faire de sa vie. Certains ont cette chance certes mais ce n'est pas la majorité. J'en suis d'ailleurs un exemple. Selon moi, choisir son champ d'étude, c'est une question à laquelle il faut réfléchir sérieusement. Il faut dresser des listes, éliminer des choix, en sélectionner d'autres. Il faut prendre une décision éclairée. Se lancer à l'aveuglette, à l'école comme au hockey, n'est pas la solution gagnante.
4.5.12
Je suis un chat
J'ai les mêmes habiletés social qu'un chat.
Je suis indépendante.
Je suis tout ronron avec certaines personnes.
Totalement sauvage avec d'autres.
J'aime recevoir de l'attention.
Mais seulement quand ça me plait.
Et selon mes termes.
Je ne suis pas mésadaptée socialement.
Je suis un chat.
Voilà tout.
(...catgirl... j'en connais un qui serait content de l'association >_>)
Je suis indépendante.
Je suis tout ronron avec certaines personnes.
Totalement sauvage avec d'autres.
J'aime recevoir de l'attention.
Mais seulement quand ça me plait.
Et selon mes termes.
Je ne suis pas mésadaptée socialement.
Je suis un chat.
Voilà tout.
(...catgirl... j'en connais un qui serait content de l'association >_>)
10.4.12
Mary-Sue
Mary-Sue, au masculin Gary Stu ou Marty Sue, est un terme péjoratif donné à un personnage de fiction représenté d'une manière idéalisée, sans défaut notable. [...] Ce qui distingue la Mary-Sue est la pureté de son caractère fantasmatique et la suridentification de l'auteur avec son personnage. Une Mary-sue a toujours raison et est toujours appelée à un destin grandiose finissant de manière épique. On trouve plus facilement des Mary-Sue de sexe féminin que masculin.
Je suis une Mary-Sue.
On me l'a dit plusieurs fois déjà. Mais si à la base le terme est péjoratif, il semblerait que dans la vraie vie, ce ne soit pas une mauvaise chose.
- Une Mary-Sue, sans nécessairement être un canon de beauté, est une belle fille. Elle n'est pas grosse, a une belle peau et des cheveux à faire verdir d'envie.
- Une Mary-Sue est intelligente et connait tout un tas de trucs des plus divers et aime faire par de ses connaissances quand elle le peut.
- Une Mary-Sue a un caractère bien affirmé; elle est loyale avec ses amis et sans pitié avec ses ennemis.
- Une Mary-Sue a un passé mystérieux, ou, à tout le moins, compliqué - notamment ses liens familiaux.
- Une Mary-Sue s'attire naturellement les sympathies des autres et on lui vient souvent en aide sans qu'elle n'ait rien demandé.
- Une Mary-Sue bénéficie d'un karma mystérieux; tout semble lui réussir.
- Une Mary-Sue semble toujours avoir la pêche, même dans les mauvais moments.
Si la chose s'est montrée offensante au début, il semblerait qu'il soit plaisant de fréquenter une telle personne. Quelqu'un sur qui ont peut compter et qui saura nous remonter le moral.
Maintenant, quand on me dit que je suis une Mary-Sue, je le prends comme un compliment.
Même quand ça n'en est pas un.
8.4.12
Entre Cosplay et Fétichisme
Le Cosplay. Pour beaucoup, c'est un passe temps des plus étranges. Pour trop, c'est une perte de temps et d'argent, une preuve de totale immaturité - c'est bien connu, les costumes, c'est réservé pour Halloween et c'est tout. Mais pour bien des cosplayers, c'est un réel investissement, une volonté d'apprendre et de se surpasser et surtout, c'est le tribut ultime à ses autres passions - animes, jeux vidéo, sci-fi...
Je suis de ceux-là.
Depuis maintenant un an et demi que je fais cela de façon "sérieuse", j'en ai appris des trucs. Les détails sont devenus une obsession et la vue d'un costume "butché" me pu au nez. Inversement, je sais apprécié un costume de qualité, peu importe le costume.
Mais y a-t-il une limite à la ressemblance?
Si vous ouvrez Google et recherchez "cosplay" dans la banque d'images, vous n'aurez pas à scroller bien loin avant de tomber sur des boobs ou des pantyshots. Et je n'imagine même pas avec le Safe Search désactivé.
Arrive la problématique. En deux parties. D'abord, l'hypersexualisation des personnages féminins et, par extension, la réflexion de ce phénomène dans le monde du cosplay. Ensuite, la perversion de ce hobby pour en faire une marchandise sexuelle.
Hypersexualisation disais-je.
Il y a quelque temps déjà, j'étais tombé sur un article s'insurgeant contre les cosplayeuses favorisant des personnages sexy pour attirer les vues de la gente masculine, citant en exemple la quantité incroyable de Princess Leia version esclave versus n'importe quelle autre version. Certes, certaines femmes peuvent choisir leur personnification strictement sur le sexappeal du personnage mais je ne les considère pas comme "des vrais".
Un "vrai" cosplayer choisi un personnage parce qu'il l'aime. Parce qu'il est intéressant. Parce qu'il représente un défi. Pas parce qu'il vend du sexe.
Certes, il n'est pas rare en convention de tomber sur des cosplays entrant dans la catégorie "sexy". Et je n'ai aucun problème avec ça, surtout si le costume est vraiment bien fait et que la cosplayeuse le porte bien, dans la mesure où on ne tombe pas dans le vulgairement (et inutilement) suggestif.
Le problème ne vient selon moi pas des cosplayers mais des créateurs.
Crimson Viper, Harley Quinn, Morrigan, Andraia... la liste est infinie. Les jeux vidéo tout comme les animes et les comics - mais surtout les jeux - préconisent une image stéréotypée de belle fille; grande, taille fine, big boobs, vêtements sexy. Pas surprenant, ces héroïnes sont à la base destinées pour un public typiquement masculin. Il n'en reste pas moins que ces personnages sont intéressants et attirent aussi une clientèle féminine. Mais devrait-on les bannir pour leur hypersexualisation? Je ne crois pas.
Amène le second problème. La perversion du phénomène.
Sur Cosplay.com, on félicitera la cosplayeuse pour la qualité de son costume, pour l'attention qu'elle a porté aux détails, pour la crédibilité de l'ensemble de l'œuvre, pour la pose représentative de sa photo.
Sur un site dédié à la série, on mentionnera plutôt à quel point la cosplayeuse est la version IRL parfaite du personnage et on félicitera sans doute les proportions enviables de celle-ci.
Ailleurs sur le net, on lira plutôt des commentaires sur les attributs physiques de la cosplayeuse. Sur la grosseur de ses seins, de ses lèvres, de ses fesses... On dira qu'elle est bonne, qu'elle est chaude, qu'elle est fappable.
C'est cette dernière catégorie qui est vraiment problématique.
Et la prolifération de ces "fake" cosplayeuses ne vient en rien aider la chose.
L'industrie du sexe vogue sur la popularité grandissante du cosplay, entachant sa réputation. Un représentant de la 3eme catégorie ne saura malheureusement pas faire la différence entre une blondasse siliconée payée pour porter un costume de Morrigan et une belle fille ayant investi temps et argent dans la fabrication de son costume pour être le plus fidèle possible à l'original.
Et sincèrement, ce phénomène devient de plus en plus agaçant.
P.S. Il est tard, je m'excuse donc pour les fautes d'orthographes et sur la qualité sans doute douteuse de cet article.
Je suis de ceux-là.
Depuis maintenant un an et demi que je fais cela de façon "sérieuse", j'en ai appris des trucs. Les détails sont devenus une obsession et la vue d'un costume "butché" me pu au nez. Inversement, je sais apprécié un costume de qualité, peu importe le costume.
Mais y a-t-il une limite à la ressemblance?
Si vous ouvrez Google et recherchez "cosplay" dans la banque d'images, vous n'aurez pas à scroller bien loin avant de tomber sur des boobs ou des pantyshots. Et je n'imagine même pas avec le Safe Search désactivé.
Arrive la problématique. En deux parties. D'abord, l'hypersexualisation des personnages féminins et, par extension, la réflexion de ce phénomène dans le monde du cosplay. Ensuite, la perversion de ce hobby pour en faire une marchandise sexuelle.
Hypersexualisation disais-je.
Il y a quelque temps déjà, j'étais tombé sur un article s'insurgeant contre les cosplayeuses favorisant des personnages sexy pour attirer les vues de la gente masculine, citant en exemple la quantité incroyable de Princess Leia version esclave versus n'importe quelle autre version. Certes, certaines femmes peuvent choisir leur personnification strictement sur le sexappeal du personnage mais je ne les considère pas comme "des vrais".
Un "vrai" cosplayer choisi un personnage parce qu'il l'aime. Parce qu'il est intéressant. Parce qu'il représente un défi. Pas parce qu'il vend du sexe.
Certes, il n'est pas rare en convention de tomber sur des cosplays entrant dans la catégorie "sexy". Et je n'ai aucun problème avec ça, surtout si le costume est vraiment bien fait et que la cosplayeuse le porte bien, dans la mesure où on ne tombe pas dans le vulgairement (et inutilement) suggestif.
Le problème ne vient selon moi pas des cosplayers mais des créateurs.
Crimson Viper, Harley Quinn, Morrigan, Andraia... la liste est infinie. Les jeux vidéo tout comme les animes et les comics - mais surtout les jeux - préconisent une image stéréotypée de belle fille; grande, taille fine, big boobs, vêtements sexy. Pas surprenant, ces héroïnes sont à la base destinées pour un public typiquement masculin. Il n'en reste pas moins que ces personnages sont intéressants et attirent aussi une clientèle féminine. Mais devrait-on les bannir pour leur hypersexualisation? Je ne crois pas.
Amène le second problème. La perversion du phénomène.
Sur Cosplay.com, on félicitera la cosplayeuse pour la qualité de son costume, pour l'attention qu'elle a porté aux détails, pour la crédibilité de l'ensemble de l'œuvre, pour la pose représentative de sa photo.
Sur un site dédié à la série, on mentionnera plutôt à quel point la cosplayeuse est la version IRL parfaite du personnage et on félicitera sans doute les proportions enviables de celle-ci.
Ailleurs sur le net, on lira plutôt des commentaires sur les attributs physiques de la cosplayeuse. Sur la grosseur de ses seins, de ses lèvres, de ses fesses... On dira qu'elle est bonne, qu'elle est chaude, qu'elle est fappable.
C'est cette dernière catégorie qui est vraiment problématique.
Et la prolifération de ces "fake" cosplayeuses ne vient en rien aider la chose.
L'industrie du sexe vogue sur la popularité grandissante du cosplay, entachant sa réputation. Un représentant de la 3eme catégorie ne saura malheureusement pas faire la différence entre une blondasse siliconée payée pour porter un costume de Morrigan et une belle fille ayant investi temps et argent dans la fabrication de son costume pour être le plus fidèle possible à l'original.
Et sincèrement, ce phénomène devient de plus en plus agaçant.
P.S. Il est tard, je m'excuse donc pour les fautes d'orthographes et sur la qualité sans doute douteuse de cet article.
3.3.12
Jugement Dernier
J'essaie, dans la mesure du possible, de ne pas avoir de préjugés envers les gens. Biensur, je les jauge, les observe, les évalue, mais je ne me fais pas d'idées arrêtées sans les connaitre. Souvent, mes premières impressions s'avèrent correctes. Parfois non.
J'essaie, dans la mesure du possible, de ne pas juger les gens. Chacun est libre de vivre comme il l'entend et d'expérimenter comme il l'entend. Je ne suis pas obligé d'approuver telle décision et telle action mais en aucun cas je ne m'octroie le droit de décider pour l'autre ce qui est mieux pour lui, ce qu'il devrait faire - ou ne pas faire - ou comment il devrait le faire. Au mieux, je vais donner mon point de vue sur la question, si on me le demande. Je m'attend à ce qu'on en fasse de même pour moi.
Certains considèreront ce comportement comme de l'hypocrisie. Comme si je disais "vas y fait le" mais qu'à l'intérieur je pensais "tu vas tellement te casser la gueule espèce de conne". Je ne suis pas d'accord. J'ai subis assez d'ingérence dans mes jeunes années que je refuse de faire pareil pour autrui. C'est un choix.
Mais voilà, passer un certain seuil, ça devient nécessaire. J'ai des principes. Des valeurs. Des convictions. Et il y a une limite à ce que je peux considérer comme étant acceptable. Une fois cette limite passée, c'est le jugement dernier, la perte de mon respect. Et c'est difficile à ravoir.
Ce doit avoir un lien avec le fait que je sois rancunière.
Il n'y a pas longtemps, la faux est passée.
Je suis exigeante en amitié.
J'essaie, dans la mesure du possible, de ne pas juger les gens. Chacun est libre de vivre comme il l'entend et d'expérimenter comme il l'entend. Je ne suis pas obligé d'approuver telle décision et telle action mais en aucun cas je ne m'octroie le droit de décider pour l'autre ce qui est mieux pour lui, ce qu'il devrait faire - ou ne pas faire - ou comment il devrait le faire. Au mieux, je vais donner mon point de vue sur la question, si on me le demande. Je m'attend à ce qu'on en fasse de même pour moi.
Certains considèreront ce comportement comme de l'hypocrisie. Comme si je disais "vas y fait le" mais qu'à l'intérieur je pensais "tu vas tellement te casser la gueule espèce de conne". Je ne suis pas d'accord. J'ai subis assez d'ingérence dans mes jeunes années que je refuse de faire pareil pour autrui. C'est un choix.
Mais voilà, passer un certain seuil, ça devient nécessaire. J'ai des principes. Des valeurs. Des convictions. Et il y a une limite à ce que je peux considérer comme étant acceptable. Une fois cette limite passée, c'est le jugement dernier, la perte de mon respect. Et c'est difficile à ravoir.
Ce doit avoir un lien avec le fait que je sois rancunière.
Il n'y a pas longtemps, la faux est passée.
Je suis exigeante en amitié.
22.1.12
Review d'une relation de 4 ans
Elle se sera terminée comme elle aura commencé: un peu à notre insu.
Nous étions jeunes et innocents - surtout moi - et nous étions amis. De fil en aiguille, cette amitié s'est transformée en quelque chose d'autre. Et c'est comme ça qu'on a décrété le 31 octobre - date facile à retenir - comme étant le début "officiel". Parce que ni lui ni moi ne savait exactement quand on avait franchi le pas.
Ces premières années auront eu un impact majeur sur moi.
J'ai quitté le nid familiale, environnement qui m'empoisonnait la vie et me siphonnait toute énergie et bonne humeur.
J'ai gagné en indépendance et en assurance; moi qui puisait ma force chez les autres, j'ai acquis la mienne.
J'ai cessé de vivre le moment présent en ne pensant pas au lendemain, préférant le vivre en préparent un lendemain meilleur.
J'ai appris à gérer convenablement mon argent pour ne plus jamais me retrouver au bord du gouffre.
J'ai appris qu'on ne devrait jamais prendre une décision strictement en fonction de l'autre. Ça peut mener à la déception et au ressentiment. C'est bien d'être égoïste parfois.
Je suis devenue entreprenante, laissant les si derrière moi, préférant m'essayer quitte à me casser la gueule.
Je me suis ouvert d'avantage au monde extérieur, devenant moins difficile d'approche.
J'ai découvert la gastronomie et appris à apprécier la cuisine.
Je suis devenu plus cinéphile et gameuse que je ne l'étais déjà.
J'ai fortement amélioré mon anglais.
J'ai élargie mes horizons.
La dernière année et demi aura été un peu plus compliqué.
J'ai décidé de retourner à l'école. De quitter la ville. De me lancer dans le vide presque.
J'ai réalisé que mon avenir devait être en mes mains et pas dans celles de quelqu'un d'autre si je voulais en faire ce que je voulais.
J'ai goûté à la liberté et j'ai aimé ça.
J'ai regoûté à l'autorité parentale et j'ai détesté ça.
J'ai établi mes priorités dans la vie et où j'en étais avec celle-ci.
Au bout du compte, on ne cherche pas de coupable. On a tous deux contribué à cette transformation. Nous n'étions plus au même stade dans notre vie. Moi qui étais à la traine, j'ai fait un sprint pour me retrouver considérablement en avance.
À plusieurs reprises je me suis sentie coupable d'être partie. D'être celle qui a mis tout ça en péril. D'être égoïste.
À plusieurs reprises je lui en ai voulu de ne pas m'avoir suivi. De s'encrer dans la facilité. De ne pas faire le saut.
J'ai souvent eu l'impression d'être la seule à devoir faire les efforts, à être prise pour acquise, mais aussi à être celle qui a semé tout ça. Au final, on a récolté ce qu'on a semé. Et cultivé.
Malgré les hauts et les bas, ces quatre ans auront été jusqu'à maintenant les quatre meilleures de ma jeune vie. Elles ont fait de moi une personne meilleure. Elles ont contribué de façon marquée à faire de moi la personne que je suis aujourd'hui.
Je ne regrette rien.
Nous étions jeunes et innocents - surtout moi - et nous étions amis. De fil en aiguille, cette amitié s'est transformée en quelque chose d'autre. Et c'est comme ça qu'on a décrété le 31 octobre - date facile à retenir - comme étant le début "officiel". Parce que ni lui ni moi ne savait exactement quand on avait franchi le pas.
Ces premières années auront eu un impact majeur sur moi.
J'ai quitté le nid familiale, environnement qui m'empoisonnait la vie et me siphonnait toute énergie et bonne humeur.
J'ai gagné en indépendance et en assurance; moi qui puisait ma force chez les autres, j'ai acquis la mienne.
J'ai cessé de vivre le moment présent en ne pensant pas au lendemain, préférant le vivre en préparent un lendemain meilleur.
J'ai appris à gérer convenablement mon argent pour ne plus jamais me retrouver au bord du gouffre.
J'ai appris qu'on ne devrait jamais prendre une décision strictement en fonction de l'autre. Ça peut mener à la déception et au ressentiment. C'est bien d'être égoïste parfois.
Je suis devenue entreprenante, laissant les si derrière moi, préférant m'essayer quitte à me casser la gueule.
Je me suis ouvert d'avantage au monde extérieur, devenant moins difficile d'approche.
J'ai découvert la gastronomie et appris à apprécier la cuisine.
Je suis devenu plus cinéphile et gameuse que je ne l'étais déjà.
J'ai fortement amélioré mon anglais.
J'ai élargie mes horizons.
La dernière année et demi aura été un peu plus compliqué.
J'ai décidé de retourner à l'école. De quitter la ville. De me lancer dans le vide presque.
J'ai réalisé que mon avenir devait être en mes mains et pas dans celles de quelqu'un d'autre si je voulais en faire ce que je voulais.
J'ai goûté à la liberté et j'ai aimé ça.
J'ai regoûté à l'autorité parentale et j'ai détesté ça.
J'ai établi mes priorités dans la vie et où j'en étais avec celle-ci.
Au bout du compte, on ne cherche pas de coupable. On a tous deux contribué à cette transformation. Nous n'étions plus au même stade dans notre vie. Moi qui étais à la traine, j'ai fait un sprint pour me retrouver considérablement en avance.
À plusieurs reprises je me suis sentie coupable d'être partie. D'être celle qui a mis tout ça en péril. D'être égoïste.
À plusieurs reprises je lui en ai voulu de ne pas m'avoir suivi. De s'encrer dans la facilité. De ne pas faire le saut.
J'ai souvent eu l'impression d'être la seule à devoir faire les efforts, à être prise pour acquise, mais aussi à être celle qui a semé tout ça. Au final, on a récolté ce qu'on a semé. Et cultivé.
Malgré les hauts et les bas, ces quatre ans auront été jusqu'à maintenant les quatre meilleures de ma jeune vie. Elles ont fait de moi une personne meilleure. Elles ont contribué de façon marquée à faire de moi la personne que je suis aujourd'hui.
Je ne regrette rien.
1.12.11
Coup de pied au derrière d’idées reçues #1 : Les cheveux longs
Les cheveux longs. Trop de femmes sont obsédées par eux. Mais sachez mesdames qu'une coupe courte adaptée à votre visage peut être mille fois plus sexy et féminine qu'un ramassis de longs fils capillaires.
Cas #1: Oui mais les hommes préfèrent les cheveux longs!
Sérieusement? C'est là votre argument pour garder votre longue tignasse? Et quoi encore. Gerard Butler a dit dans The Ugly Truth : Men like hair longer because they need something to grab onto other than your ass. C'était la règle #5. Tant qu'à répondre à cette attente de la part du Mâle, pourquoi ne pas non plus vous plier aux autres règles pendant que vous y êtes! (La liste complète des règles)
Les choix d'une femme ne devraient jamais être fait en fonction de ce qu'un homme veut. Techniquement, aucune de vos décisions ne devraient être strictement dépendantes d'une autre personne. Il y a une nuance entre faire quelque chose de votre plein gré pour quelqu'un et faire quelque chose parce que c'est ce qu'on attend de nous.
Cas #2: Oui mais si j'aime pas, ça va mettre trois plombes à repousser!
Pour avoir fait passer ma tête sous le clippeur, je peux vous confirmer que les cheveux poussent étonnamment rapidement. Surtout que la plupart du temps, passer de long à court revient à une cure de rajeunissement pour votre fibre capillaire; elle en ressortira plus forte, plus soyeuse, plus brillante, bref, plus tout!
Entendons nous tout de suite, dépendant de la longueur de la coupe - la notion de cheveux courts semble être très vague niveau longueur requise - vous pourrez toujours retourner à votre longue tignasse en peu de temps.
Cas #3: Oui mais les cheveux longs c'est plus sexy et féminin!
Faux. Faux, faux, faux. Totalement, complètement, absolument faux. Prenons Emma Watson - vous savez, Hermione. Après la conclusion d'Harry Potter, elle est passée au court et bon sang! Vous l'avez vue?! Elle est 1000 fois plus sexy et féminine et surtout, unique! Et elle n'est pas la seule. Nathalie Portman et Shannyn Sossamon portent aussi sacrément bien le court, j'avoue même les préférer comme ça.
Autre argument non négligeable, les cheveux courts permettent de porter des boucles d'oreilles et des colliers déments sans alourdir le look globale.
Cas #4: Oui mais... j'ai peur :(
Lui, c'est le petit récalcitrant. T'auras beau convaincre une femme de la validité de tous tes arguments précédents, la peur est quelque chose d'irrationnel. Parfois, c'est la peur de l'inconnu. Parfois, c'est la peur d'être déçue. Parfois, c'est la peur d'être mise à nue. Parfois, c'est tout simplement la peur d'avoir peur. Ne plus pouvoir faire marche arrière une fois que le processus est enclenché.
Le plus difficile, c'est de faire le saut. Comme pour tant d'autres choses dans la vie. C'est quelque chose qui peut être fait pour marquer un changement majeur, une nouvelle étape de votre cheminement, tourner la page. C'est plus facile. C'est libérateur même.
Cas #5: Oui mais moi j'aime passer 2 heures à me coiffer!
Alors ça, j'en doute fortement. J'avoue que de passer des heures à se faire toute belle ça fait du bien. De temps en temps, pas quotidiennement! Vous imaginez sur une année combien de temps vous avez passez à vous démêler/sécher/étirer/boucler les cheveux?! Les cheveux courts facilitent grandement la tâche. L'entretien est bien moins long. Bien moins fréquent aussi. Et guess what! Selon la coupe, ya moyen de faire un nombre incroyable de coiffures différentes, suffit d'avoir un peu de pâte, de spray, de technique et de l'imagination.
En conclusion
Si vous avez déjà contemplé une coupe courte et que vous vous êtes dit "ce que j'aimerais avoir les cheveux comme ça" pensez y sérieusement. Faites le saut. Il y a plus de raison de le faire que de ne pas le faire.
P.S.Oui, je me confesse, j'ai piqué le titre chez Maybee. J'y peux rien si j'aime l'idée!
Cas #1: Oui mais les hommes préfèrent les cheveux longs!
Sérieusement? C'est là votre argument pour garder votre longue tignasse? Et quoi encore. Gerard Butler a dit dans The Ugly Truth : Men like hair longer because they need something to grab onto other than your ass. C'était la règle #5. Tant qu'à répondre à cette attente de la part du Mâle, pourquoi ne pas non plus vous plier aux autres règles pendant que vous y êtes! (La liste complète des règles)
Les choix d'une femme ne devraient jamais être fait en fonction de ce qu'un homme veut. Techniquement, aucune de vos décisions ne devraient être strictement dépendantes d'une autre personne. Il y a une nuance entre faire quelque chose de votre plein gré pour quelqu'un et faire quelque chose parce que c'est ce qu'on attend de nous.
Cas #2: Oui mais si j'aime pas, ça va mettre trois plombes à repousser!
Pour avoir fait passer ma tête sous le clippeur, je peux vous confirmer que les cheveux poussent étonnamment rapidement. Surtout que la plupart du temps, passer de long à court revient à une cure de rajeunissement pour votre fibre capillaire; elle en ressortira plus forte, plus soyeuse, plus brillante, bref, plus tout!
Entendons nous tout de suite, dépendant de la longueur de la coupe - la notion de cheveux courts semble être très vague niveau longueur requise - vous pourrez toujours retourner à votre longue tignasse en peu de temps.
Cas #3: Oui mais les cheveux longs c'est plus sexy et féminin!
Faux. Faux, faux, faux. Totalement, complètement, absolument faux. Prenons Emma Watson - vous savez, Hermione. Après la conclusion d'Harry Potter, elle est passée au court et bon sang! Vous l'avez vue?! Elle est 1000 fois plus sexy et féminine et surtout, unique! Et elle n'est pas la seule. Nathalie Portman et Shannyn Sossamon portent aussi sacrément bien le court, j'avoue même les préférer comme ça.
Autre argument non négligeable, les cheveux courts permettent de porter des boucles d'oreilles et des colliers déments sans alourdir le look globale.
Cas #4: Oui mais... j'ai peur :(
Lui, c'est le petit récalcitrant. T'auras beau convaincre une femme de la validité de tous tes arguments précédents, la peur est quelque chose d'irrationnel. Parfois, c'est la peur de l'inconnu. Parfois, c'est la peur d'être déçue. Parfois, c'est la peur d'être mise à nue. Parfois, c'est tout simplement la peur d'avoir peur. Ne plus pouvoir faire marche arrière une fois que le processus est enclenché.
Le plus difficile, c'est de faire le saut. Comme pour tant d'autres choses dans la vie. C'est quelque chose qui peut être fait pour marquer un changement majeur, une nouvelle étape de votre cheminement, tourner la page. C'est plus facile. C'est libérateur même.
Cas #5: Oui mais moi j'aime passer 2 heures à me coiffer!
Alors ça, j'en doute fortement. J'avoue que de passer des heures à se faire toute belle ça fait du bien. De temps en temps, pas quotidiennement! Vous imaginez sur une année combien de temps vous avez passez à vous démêler/sécher/étirer/boucler les cheveux?! Les cheveux courts facilitent grandement la tâche. L'entretien est bien moins long. Bien moins fréquent aussi. Et guess what! Selon la coupe, ya moyen de faire un nombre incroyable de coiffures différentes, suffit d'avoir un peu de pâte, de spray, de technique et de l'imagination.
En conclusion
Si vous avez déjà contemplé une coupe courte et que vous vous êtes dit "ce que j'aimerais avoir les cheveux comme ça" pensez y sérieusement. Faites le saut. Il y a plus de raison de le faire que de ne pas le faire.
P.S.Oui, je me confesse, j'ai piqué le titre chez Maybee. J'y peux rien si j'aime l'idée!
11.2.11
Réflexologie raciale
Je ne me considère pas comme quelqu'un de raciste. Biensur, j'ai quelques préjugés par ci par là, je ne suis pas parfaite mais rien de bien méchant.
Hier je suis tombée sur un reportage fort intéressant sur un sujet qui me titille depuis un bon moment déjà. L'intelligence et la race sont-ils liés? Les personnes à la peau noire ou métissée sont-elles moins intelligentes que celles à la peau blanche? Quand est-il des asiatiques? On ne se le cachera pas, encore aujourd'hui, que dis-je, surtout aujourd'hui, les sujets reliés aux races sont des sujets tabous. Et j'avoue, à certains moments, j'ai été profondément choquée par les propos de certains "spécialistes".
Le cerveau humain est une chose absolument fascinante. Il n'a de limite que le bon vouloir de son hôte. J'ai toujours cru que l'intelligence était quelque chose qui se cultivait, qui s'entretenait. Je considère même que le premier obstacle au développement de l'intelligence est la fermeture de l'esprit, tout comme il est d'ailleurs celui de la création. Peut-être Maybee pourra m'éclairer sur ce sujet, elle qui mène des études dans le domaine de la psychologie.
Il était avancé que les étudiants asiatiques étaient ceux avec le meilleur rendement et les meilleurs résultats. À l'opposé de ce classement se retrouvent les afro-américains et les latino-américains, l'américain blanc moyen se retrouvant justement dans la moyenne. Les étudiants noirs ou latino seraient donc moins intelligents? En me basant sur les capacités pures et nettes du cerveau humain, j'ai vite fait de balayer de la main la barrière raciale comme obstacle à l'intelligence. Plus qu'une question de race, il s'agit plutôt d'une question de culture, de mœurs, de valeurs, d'éducation.
En me basant sur les mangas et les animes que j'ai pu lire ou voir, il me semble qu'au Japon, un étudiant ne soit considéré que par ses résultats scolaires. Un élève avec de bonnes notes fréquentera de bonnes écoles et aura donc un bon emploi. Il n'est donc pas surprenant que les élèves d'origines asiatiques décrochent de meilleures notes puisqu'ils travaillent plus fort et en font leur objectif. C'est en quelque sorte encré dans leurs valeurs. Se baser sur de tels clichés peut paraître surprenant mais n'y a-t-il pas derrière chaque cliché un fond de vérité? De la même façon, les valeurs familiales sont très importantes au sein des communautés afro et latino américaines. L'appartenance au clan et l'entraide passent avant la réussite scolaire. Ramener un salaire à la maison est souvent plus important que de mener des études supérieures.
J'ai été soulagée de constater qu'au moins une des personnes interrogées étaient d'accord avec mon opinion sur ce point. Plus qu'une question de race, l'intelligence est intiment liée à l'éducation reçue. Pour ce qui est des tests de QI, ils ne me paraissent pas un outil représentatif de l'intelligence d'un individu, surtout en ce qui à trait aux questions de culture générale, cette culture étant extrêmement changeante d'un bout à l'autre du globe. D'autant plus qu'ils ne prennent pas en compte des facettes inattendues de l'intelligence comme la musique, l'art ou l'entregent.
J'en suis venue à la conclusion qu'il serait intéressant d'implanter un jeune afro-américain dans une famille asiatique et d'observer l'avancement de l'enfant. Malheureusement, une telle expérience est peu plausible et serait à tous les coups biaisées par les différences visuellement visibles.
C'est une question qui mérite d'être débattue philosophiquement plutôt que d'être enterrée et oubliée dès qu'elle est soulevée.
Hier je suis tombée sur un reportage fort intéressant sur un sujet qui me titille depuis un bon moment déjà. L'intelligence et la race sont-ils liés? Les personnes à la peau noire ou métissée sont-elles moins intelligentes que celles à la peau blanche? Quand est-il des asiatiques? On ne se le cachera pas, encore aujourd'hui, que dis-je, surtout aujourd'hui, les sujets reliés aux races sont des sujets tabous. Et j'avoue, à certains moments, j'ai été profondément choquée par les propos de certains "spécialistes".
Le cerveau humain est une chose absolument fascinante. Il n'a de limite que le bon vouloir de son hôte. J'ai toujours cru que l'intelligence était quelque chose qui se cultivait, qui s'entretenait. Je considère même que le premier obstacle au développement de l'intelligence est la fermeture de l'esprit, tout comme il est d'ailleurs celui de la création. Peut-être Maybee pourra m'éclairer sur ce sujet, elle qui mène des études dans le domaine de la psychologie.
Il était avancé que les étudiants asiatiques étaient ceux avec le meilleur rendement et les meilleurs résultats. À l'opposé de ce classement se retrouvent les afro-américains et les latino-américains, l'américain blanc moyen se retrouvant justement dans la moyenne. Les étudiants noirs ou latino seraient donc moins intelligents? En me basant sur les capacités pures et nettes du cerveau humain, j'ai vite fait de balayer de la main la barrière raciale comme obstacle à l'intelligence. Plus qu'une question de race, il s'agit plutôt d'une question de culture, de mœurs, de valeurs, d'éducation.
En me basant sur les mangas et les animes que j'ai pu lire ou voir, il me semble qu'au Japon, un étudiant ne soit considéré que par ses résultats scolaires. Un élève avec de bonnes notes fréquentera de bonnes écoles et aura donc un bon emploi. Il n'est donc pas surprenant que les élèves d'origines asiatiques décrochent de meilleures notes puisqu'ils travaillent plus fort et en font leur objectif. C'est en quelque sorte encré dans leurs valeurs. Se baser sur de tels clichés peut paraître surprenant mais n'y a-t-il pas derrière chaque cliché un fond de vérité? De la même façon, les valeurs familiales sont très importantes au sein des communautés afro et latino américaines. L'appartenance au clan et l'entraide passent avant la réussite scolaire. Ramener un salaire à la maison est souvent plus important que de mener des études supérieures.
J'ai été soulagée de constater qu'au moins une des personnes interrogées étaient d'accord avec mon opinion sur ce point. Plus qu'une question de race, l'intelligence est intiment liée à l'éducation reçue. Pour ce qui est des tests de QI, ils ne me paraissent pas un outil représentatif de l'intelligence d'un individu, surtout en ce qui à trait aux questions de culture générale, cette culture étant extrêmement changeante d'un bout à l'autre du globe. D'autant plus qu'ils ne prennent pas en compte des facettes inattendues de l'intelligence comme la musique, l'art ou l'entregent.
J'en suis venue à la conclusion qu'il serait intéressant d'implanter un jeune afro-américain dans une famille asiatique et d'observer l'avancement de l'enfant. Malheureusement, une telle expérience est peu plausible et serait à tous les coups biaisées par les différences visuellement visibles.
C'est une question qui mérite d'être débattue philosophiquement plutôt que d'être enterrée et oubliée dès qu'elle est soulevée.
25.1.11
aliénation infantile: cas disney
Ce n'est un secret pour personne maintenant, je suis une fan assidue de Disney, des bons vieux dessins animés de mon enfance aux derniers rejetons 3D en passant par les chansons entrainantes qui parsèment les films. Pour certain, Disney rime avec princesse crétine, beau prince charmant, histoire d'amour cul-cul, musique à profusion et fin heureuse. Certain donne même à ces films la réputation d'aliéner nos enfants, les petites filles surtout.
Certes, je ne peux renier le fait que les Disney viennent avec une fin heureuse, mais c'est le cas de la plupart des films américains non? Certes, je ne peux réfuter la présence parfois exagérée de chansons, mais est-ce vraiment un mal? Je veux dire, existe-t-il quelqu'un qui n'aime pas Hakuna Matata?!
Sincèrement, je pense que Disney a bien plus à offrir que des filles nunuches et des mecs sans cervelle. Même si le QI des "princesses classiques" n'est pas très reluisant, des filles comme Mulan ou Belle viennent relever la note. Et puis de toute façon, Disney, ce n'est pas que des princesses! Il n'y a qu'à penser à Lilo & Stitch ou plus récemment, à la plupart des films qui émergent des studios Pixar. Entre vous et moi, plusieurs de ces films sont de véritables petits bijoux d'animation au scénario solide et aux personnages développés.
Non, franchement, j'ai grandi en regardant les films de Disney et en chantant leurs chansons et regarder moi, je n'ai pas trop mal fini!
Certes, je ne peux renier le fait que les Disney viennent avec une fin heureuse, mais c'est le cas de la plupart des films américains non? Certes, je ne peux réfuter la présence parfois exagérée de chansons, mais est-ce vraiment un mal? Je veux dire, existe-t-il quelqu'un qui n'aime pas Hakuna Matata?!
Sincèrement, je pense que Disney a bien plus à offrir que des filles nunuches et des mecs sans cervelle. Même si le QI des "princesses classiques" n'est pas très reluisant, des filles comme Mulan ou Belle viennent relever la note. Et puis de toute façon, Disney, ce n'est pas que des princesses! Il n'y a qu'à penser à Lilo & Stitch ou plus récemment, à la plupart des films qui émergent des studios Pixar. Entre vous et moi, plusieurs de ces films sont de véritables petits bijoux d'animation au scénario solide et aux personnages développés.
Non, franchement, j'ai grandi en regardant les films de Disney et en chantant leurs chansons et regarder moi, je n'ai pas trop mal fini!
12.1.11
You'll see, it will be beautiful
Vous savez ce sentiment d'incertitude quand vous entreprenez quelque chose d'inconnu pour vous? Vous savez cette confiance en soi qui monte au fur et à mesure que vous avancez dans cette aventure? Vous savez cette impression d'échouer alors que vous êtes fier de ce que vous avez fait? Vous savez ces gens qui vous disent que vous avez tout fait de travers alors que vous avez pratiquement fini? Vous savez ces gens qui vous parlent comme s'ils savaient tout et vous rien?
Et bien ça résume nos efforts à Kim et moi pour confectionner sa jupe.
Nous n'avons, elle comme moi, aucune notions pour ce qui à trait de la couture. Ni pour le choix du matériel. Ni pour la compréhension du patron. Ni pour la coupe du tissu. Ni pour l'assemblage. Ni pour la couture. On est donc allez chercher les info dont on avait besoin auprès de professionnels et on a fait de notre mieux pour se débrouiller avec tout ça.
Et comme on n'avait pratiquement terminé...
"Qu'est-ce que vous faites là?!"
He... ce que le papier dit...
"C'est pas comme ça qu'on fait ça! Faut toujours que ton tissus soit double!"
Mais... le papier dit qu'il doit être simple... Et les dessins aussi...
"Ton tissu a un sens! Faut lire les indications de ton patron!"
He... oui... on sait... il est dans le bon sens...
"Les indications et les marques sont pas là pour le fun! Faut les garder!"
He... oui... on n'est pas connes. On a fait des marques.
"Faut toujours laisser ton patron sur le tissu!"
He... 8 pièces de tissus... 2 patrons. WTF.
"Écoutez moi pas, faites ce que vous voulez, votre jupe va être croche pi laide."
T'écouter revient à scrapper 3 heures de travail. Fuck it hein!
C'est sérieux là?!
Bein vous savez quoi?! On n'y connait peut-être rien, on continue à notre façon et on va faire une belle jupe. Parce que quand je me fais parler comme de la merde, mon orgueil devient plus grand que moi et j'ai encore plus envie de réussir pour avoir la chance de dire In your face!
You'll see, it will be beautiful...
Et bien ça résume nos efforts à Kim et moi pour confectionner sa jupe.
Nous n'avons, elle comme moi, aucune notions pour ce qui à trait de la couture. Ni pour le choix du matériel. Ni pour la compréhension du patron. Ni pour la coupe du tissu. Ni pour l'assemblage. Ni pour la couture. On est donc allez chercher les info dont on avait besoin auprès de professionnels et on a fait de notre mieux pour se débrouiller avec tout ça.
Et comme on n'avait pratiquement terminé...
"Qu'est-ce que vous faites là?!"
He... ce que le papier dit...
"C'est pas comme ça qu'on fait ça! Faut toujours que ton tissus soit double!"
Mais... le papier dit qu'il doit être simple... Et les dessins aussi...
"Ton tissu a un sens! Faut lire les indications de ton patron!"
He... oui... on sait... il est dans le bon sens...
"Les indications et les marques sont pas là pour le fun! Faut les garder!"
He... oui... on n'est pas connes. On a fait des marques.
"Faut toujours laisser ton patron sur le tissu!"
He... 8 pièces de tissus... 2 patrons. WTF.
"Écoutez moi pas, faites ce que vous voulez, votre jupe va être croche pi laide."
T'écouter revient à scrapper 3 heures de travail. Fuck it hein!
C'est sérieux là?!
Bein vous savez quoi?! On n'y connait peut-être rien, on continue à notre façon et on va faire une belle jupe. Parce que quand je me fais parler comme de la merde, mon orgueil devient plus grand que moi et j'ai encore plus envie de réussir pour avoir la chance de dire In your face!
You'll see, it will be beautiful...
30.12.10
Me, you & us
J'aime mon amoureux. C'est vrai. Mais des fois, j'ai vraiment envie de lui lancer des briques par la tête. Ce qu'il peut m'énerver quand il s'y met.
Si au moment de ma departure à Quebec City je trouvais la solitude un peu pesante, là, c'est carrément l'inverse. Bientôt deux semaines que je suis rentrée au bercail et ya des jours j'ai vraiment hâte de retourner à la capitale nationale. Déjà que de squatter chez les beaux parents c'est pas ce qui a de plus génial niveau intimité, mes trucs commencent à me manquer. Ma chambre. Même faire ma propre lessive. Qui l'eut cru. Et je me connais, après deux jours là-bas, il va me manquer et je vais être impatiente de revenir ici.
Ce que ça peut être compliqué les relations interpersonnelles.
Si au moment de ma departure à Quebec City je trouvais la solitude un peu pesante, là, c'est carrément l'inverse. Bientôt deux semaines que je suis rentrée au bercail et ya des jours j'ai vraiment hâte de retourner à la capitale nationale. Déjà que de squatter chez les beaux parents c'est pas ce qui a de plus génial niveau intimité, mes trucs commencent à me manquer. Ma chambre. Même faire ma propre lessive. Qui l'eut cru. Et je me connais, après deux jours là-bas, il va me manquer et je vais être impatiente de revenir ici.
Ce que ça peut être compliqué les relations interpersonnelles.
21.12.10
Fan vs original
Il est des gens qui n'aiment pas les fanfictions.
Il est des gens qui n'aiment pas les fanarts.
Il est des gens qui n'aiment pas les OC tirés d'univers existants.
Personnellement, j'aime les trois, jusqu'à un certain point.
C'est du cas par cas mais je pense qu'il est possible de faire bien dans ces trois secteurs.
Prenez par exemple les fanfictions.
Il est vrai que souvent, c'est du fanservice. Il est vrai que souvent, c'est du yaoi. Mais je pense qu'il y a moyen de faire quelque chose de vraiment bien beside la main story. J'en ai lu quelques unes bien, j'en ai lu d'autres très bien. Il n'y a qu'à penser à un univers aussi complexe que celui de Star Wars. Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un manque d'imagination que de romancer sur un tel sujet. Au contraire. Avec ses personnages marquants, ses époques, ses guerres, Star Wars a franchement plus à offrir que ce qu'on a pu entrevoir dans les films.
Prenez par exemple les fanarts.
Pour moi, il s'agit bien d'art. Je ne parle pas d'un simple tracé ou d'un copié/collé mais bien d'une œuvre originale basée sur un travail existant. Un personnage, la plupart du temps. Contrairement à certaines idées préconçues, l'art de rime pas toujours avec idées originales - par originale j'entends propriétaire. Mon fond d'écran est d'ailleurs un dessin exquis de ~Dolmheon représentant Thane Krios (cliquez pour voir, c'est du joli). Un délice pour les yeux, ni plus ni moins.
Prenez par exemple les OC tirés d'univers existants.
X-Men... 10 ans après, qu'on le veuille où non, c'est en lien direct avec les X-Men. Certains sont rebutés par l'interaction présente avec les personnages originaux, Wolverine et Tornade, dans ce cas-ci. Ils voient ça comme quelque chose de malsain, comme une hérésie du travail original, comme une réalisation de bas étage pour personne non imaginative. Plusieurs des personnages qui me tiennent le plus à cœur sont tirés de cet univers. Un personnage n'est pas moins original, moins complexe ou moins abouti du fait qu'il gravite dans un monde qui n'est pas propre à son auteur. Je n'ai qu'à penser à Edward, que j'ai présenté ici il y a quelque temps, certainement l'une de mes plus grandes réussites niveau personnage.
Puis vient la question monétaire. J'ai chez moi un fanartbook de DOGS et de Bleach, le premier rassemblant des dessins de divers artistes ayant participé au livre et le second des dessins dans le style particulier de son auteur. Tous les deux sont très beaux visuellement. Tous les deux renferment du plaisir pour les yeux. Tous les deux acquis en échange d'argent. Est-ce que c'est acceptable de faire de l'argent en vendant des fanarts? Des fanbooks? N'est-ce pas là un affront au droit d'auteur? Je ne pense pas. Tant qu'il ne s'agit pas de plagiat. Qu'il ne s'agit pas de contrefaçon. Qu'il ne s'agit pas de biaiser l'histoire originale. Il s'agit simplement d'un hommage réalisé par des artistes de talents. Les propriétaires de ces histoires devraient être flattés. Je le serais.
Il est des gens qui n'aiment pas les fanarts.
Il est des gens qui n'aiment pas les OC tirés d'univers existants.
Personnellement, j'aime les trois, jusqu'à un certain point.
C'est du cas par cas mais je pense qu'il est possible de faire bien dans ces trois secteurs.
Prenez par exemple les fanfictions.
Il est vrai que souvent, c'est du fanservice. Il est vrai que souvent, c'est du yaoi. Mais je pense qu'il y a moyen de faire quelque chose de vraiment bien beside la main story. J'en ai lu quelques unes bien, j'en ai lu d'autres très bien. Il n'y a qu'à penser à un univers aussi complexe que celui de Star Wars. Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un manque d'imagination que de romancer sur un tel sujet. Au contraire. Avec ses personnages marquants, ses époques, ses guerres, Star Wars a franchement plus à offrir que ce qu'on a pu entrevoir dans les films.
Prenez par exemple les fanarts.
Pour moi, il s'agit bien d'art. Je ne parle pas d'un simple tracé ou d'un copié/collé mais bien d'une œuvre originale basée sur un travail existant. Un personnage, la plupart du temps. Contrairement à certaines idées préconçues, l'art de rime pas toujours avec idées originales - par originale j'entends propriétaire. Mon fond d'écran est d'ailleurs un dessin exquis de ~Dolmheon représentant Thane Krios (cliquez pour voir, c'est du joli). Un délice pour les yeux, ni plus ni moins.
Prenez par exemple les OC tirés d'univers existants.
X-Men... 10 ans après, qu'on le veuille où non, c'est en lien direct avec les X-Men. Certains sont rebutés par l'interaction présente avec les personnages originaux, Wolverine et Tornade, dans ce cas-ci. Ils voient ça comme quelque chose de malsain, comme une hérésie du travail original, comme une réalisation de bas étage pour personne non imaginative. Plusieurs des personnages qui me tiennent le plus à cœur sont tirés de cet univers. Un personnage n'est pas moins original, moins complexe ou moins abouti du fait qu'il gravite dans un monde qui n'est pas propre à son auteur. Je n'ai qu'à penser à Edward, que j'ai présenté ici il y a quelque temps, certainement l'une de mes plus grandes réussites niveau personnage.
Puis vient la question monétaire. J'ai chez moi un fanartbook de DOGS et de Bleach, le premier rassemblant des dessins de divers artistes ayant participé au livre et le second des dessins dans le style particulier de son auteur. Tous les deux sont très beaux visuellement. Tous les deux renferment du plaisir pour les yeux. Tous les deux acquis en échange d'argent. Est-ce que c'est acceptable de faire de l'argent en vendant des fanarts? Des fanbooks? N'est-ce pas là un affront au droit d'auteur? Je ne pense pas. Tant qu'il ne s'agit pas de plagiat. Qu'il ne s'agit pas de contrefaçon. Qu'il ne s'agit pas de biaiser l'histoire originale. Il s'agit simplement d'un hommage réalisé par des artistes de talents. Les propriétaires de ces histoires devraient être flattés. Je le serais.
11.12.10
One day, can you believe it?
Il reste un jour de cours. Lundi. Un jour. Deux cours. J'ai peine à y croire.
Cette session, entre les dépressions passagères et les jeveuxpasalleztravailler, aura quand même passée comme l'éclaire. Ça fait déjà 15 semaines que je m'enchaîne les semaines de cours et les week-end de boulot. Et même si, pendant, c'est de plus en plus difficile, après coup, on se rend compte que ça a grandement contribué à faire fondre cette première session comme neige au soleil de juillet. Dans une semaine, je suis officiellement en vacances, mon dernier examen étant vendredi.
Dans une semaine, je m'enfile des soirées entre amis, quelques verres, des bonbons, des soirées de jeux vidéo, des soirées de films, du chocolat, des grasses matinées, des journées pyjamas, des heures de sommeil, des séances de dessin, des séances à glander surle net, des soupers au resto, des diners aussi voir même des déjeuners. Et puis y'aura les fêtes. Ma fête.
Dans une semaine, et pour un mois, je suis en vacances. Même si je travaille. Et je compte bien en profiter.
Cette session, entre les dépressions passagères et les jeveuxpasalleztravailler, aura quand même passée comme l'éclaire. Ça fait déjà 15 semaines que je m'enchaîne les semaines de cours et les week-end de boulot. Et même si, pendant, c'est de plus en plus difficile, après coup, on se rend compte que ça a grandement contribué à faire fondre cette première session comme neige au soleil de juillet. Dans une semaine, je suis officiellement en vacances, mon dernier examen étant vendredi.
Dans une semaine, je m'enfile des soirées entre amis, quelques verres, des bonbons, des soirées de jeux vidéo, des soirées de films, du chocolat, des grasses matinées, des journées pyjamas, des heures de sommeil, des séances de dessin, des séances à glander surle net, des soupers au resto, des diners aussi voir même des déjeuners. Et puis y'aura les fêtes. Ma fête.
Dans une semaine, et pour un mois, je suis en vacances. Même si je travaille. Et je compte bien en profiter.
3.12.10
Ode au printemps
S'il y a bien une saison que je déteste, c'est l'hiver. La neige. Le froid. Geler seule au fond de son lit. Le réveille brutale de la céramique sous mes pieds nus. Le manteau, les bottes, le foulard, les gants, la tuque - elle je l'aime par contre... les lunettes embuées. Déneige le char. Pelte l'entrée. Et encore de la neige. Et déneige le char. Et pelte l'entrée. Et la charrue passe. Et recommence. Non vraiment j'aime pas l'hiver.
S'il y a une chose pire que l'hiver, c'est la pluie l'hiver. Franchement dégueulasse. Ça te détrempe jusqu'aux os. Ton manteau pèse quatre tonnes. Tu choppes la grippe. Les trottoirs deviennent de vraies patinoires. Et t'as l'air d'un con à marcher comme un pingouin de peur de te retrouver sur le cul. Ou pire. Non, vraiment, je déteste la pluie l'hiver.
Bien sur il y a la frénésie des premières neiges. Cette courte période où j'aime la neige. Noël tout blanc. Parce que oui, Noël pas blanc c'est nul. Les décorations ont l'air du criss surtout quand il s'agit d'un Père-Noël ou d'un bonhomme de neige en plastique dans le gazon. Mauvais goût. Puis mon anniversaire. Pas de verglas comme cadeau s'il vous plait, j'ai déjà donné. Et mi-janvier, on en a déjà plein le cul de l'hiver. Et il reste encore deux mois. Duh.
On est le 3 décembre, ce n'est même pas encore officiellement l'hiver et vous savez quoi? J'ai hâte au printemps. Vivement que les journées rallongent.
S'il y a une chose pire que l'hiver, c'est la pluie l'hiver. Franchement dégueulasse. Ça te détrempe jusqu'aux os. Ton manteau pèse quatre tonnes. Tu choppes la grippe. Les trottoirs deviennent de vraies patinoires. Et t'as l'air d'un con à marcher comme un pingouin de peur de te retrouver sur le cul. Ou pire. Non, vraiment, je déteste la pluie l'hiver.
Bien sur il y a la frénésie des premières neiges. Cette courte période où j'aime la neige. Noël tout blanc. Parce que oui, Noël pas blanc c'est nul. Les décorations ont l'air du criss surtout quand il s'agit d'un Père-Noël ou d'un bonhomme de neige en plastique dans le gazon. Mauvais goût. Puis mon anniversaire. Pas de verglas comme cadeau s'il vous plait, j'ai déjà donné. Et mi-janvier, on en a déjà plein le cul de l'hiver. Et il reste encore deux mois. Duh.
On est le 3 décembre, ce n'est même pas encore officiellement l'hiver et vous savez quoi? J'ai hâte au printemps. Vivement que les journées rallongent.
29.11.10
Amitié vs Moi
L'amitié, c'est vraiment quelque chose d'étrange quand on y pense. Ça ne repose pas sur grand chose. C'est souvent éphémère. Surtout dans mon cas.
Ces dernières années, j'en suis venue à me dire que je devais avoir une lacune flagrante à ce niveau là. Comme si j'avais été mal assemblée. Comme s'il manquait une pièce. Comme si la fonction "amitié" avait été mal implantée. Depuis ma dernière année d'info, j'ai perdu ceux que je considérais comme mes amis les uns après les autres, à quelque rares exceptions près. Pour certains, ce devait être la suite logique des choses j'imagine. Pour d'autre, je me sais seule responsable. Seuls mes amis du net semblaient survivre à cette vague dévastatrice. J'aurais donc besoin d'un clavier et d'un écran pour assurer la pérennité de mes liens amicaux? Apparemment, même sur ce plan j'échouais.
Étais-je une mauvaise amie? Mon amitié avait-t-elle donc une date d'expiration? Ce devait être ça. Une fois qu'elle est périmée, on la jette, et moi avec. Ou ce serait l'inverse.
Mais voilà. Depuis que j'ai pris cette décision de quitter mon patelin pour étudier à Québec, les choses semblent vouloir changer. Je me suis fait de nouveaux amis. Des amis qui, étrangement, me sont très chers. Des amis que j'ai l'impression de connaître depuis longtemps. Depuis toujours même pour certains. Sur le net comme away from keyboard. Ce serait moi qui aurait changée alors?
Biensur que j'ai changée. C'est indéniable. Je change en permanence. J'évolue. Pas toujours pour le mieux mais j'essaie. Quand je lis un article comme celui de Maybee, je me dis que j'ai réussi. Quand je lis des commentaires comme ceux laissés ici ces derniers mois, je me dis que je dois avoir réussi. Quand je vois à quel point mes nouvelles amitiés semblent spéciales, j'espère avoir réussi. Oui, je suis dans la bonne direction. Et cette fois-ci, je vais faire mon possible pour que ces amitiés tiennent le coup.
Ces dernières années, j'en suis venue à me dire que je devais avoir une lacune flagrante à ce niveau là. Comme si j'avais été mal assemblée. Comme s'il manquait une pièce. Comme si la fonction "amitié" avait été mal implantée. Depuis ma dernière année d'info, j'ai perdu ceux que je considérais comme mes amis les uns après les autres, à quelque rares exceptions près. Pour certains, ce devait être la suite logique des choses j'imagine. Pour d'autre, je me sais seule responsable. Seuls mes amis du net semblaient survivre à cette vague dévastatrice. J'aurais donc besoin d'un clavier et d'un écran pour assurer la pérennité de mes liens amicaux? Apparemment, même sur ce plan j'échouais.
Étais-je une mauvaise amie? Mon amitié avait-t-elle donc une date d'expiration? Ce devait être ça. Une fois qu'elle est périmée, on la jette, et moi avec. Ou ce serait l'inverse.
Mais voilà. Depuis que j'ai pris cette décision de quitter mon patelin pour étudier à Québec, les choses semblent vouloir changer. Je me suis fait de nouveaux amis. Des amis qui, étrangement, me sont très chers. Des amis que j'ai l'impression de connaître depuis longtemps. Depuis toujours même pour certains. Sur le net comme away from keyboard. Ce serait moi qui aurait changée alors?
Biensur que j'ai changée. C'est indéniable. Je change en permanence. J'évolue. Pas toujours pour le mieux mais j'essaie. Quand je lis un article comme celui de Maybee, je me dis que j'ai réussi. Quand je lis des commentaires comme ceux laissés ici ces derniers mois, je me dis que je dois avoir réussi. Quand je vois à quel point mes nouvelles amitiés semblent spéciales, j'espère avoir réussi. Oui, je suis dans la bonne direction. Et cette fois-ci, je vais faire mon possible pour que ces amitiés tiennent le coup.
19.11.10
Plus qu'un mois
Plus qu'un mois avant la fin de cette routine qui me pèse de plus en plus.
Plus qu'un mois avant de finalement avoir des jours de congés.
Plus qu'un mois pour faire tous les projets de fin de session.
Plus qu'un mois à cette première session.
Le plus mieux dans l'histoire c'est qu'apparemment, pour l'instant du moins, je ne ferai que "ma" fin de semaine pendant ce mois de vacances d'école. Des week-end libres!!
Plus qu'un mois avant la frénésie des fêtes.
Plus qu'un mois avant de rencontrer le Nico de Maybee :)
Moins d'un mois avant que cette merdasse blanche envahisse le Québec.
Dernière ligne droite pour tout donc, y compris les cadeaux. BFF checked. Sister checked. Mom checked. L'amoureux faut que je trouve. Myself checked. Pour le reste, je crois que je vais passer free pour cette année. I'm kinda broke.
Je sens que ce trente jours va être rock'n'roll.
Plus qu'un mois avant de finalement avoir des jours de congés.
Plus qu'un mois pour faire tous les projets de fin de session.
Plus qu'un mois à cette première session.
Le plus mieux dans l'histoire c'est qu'apparemment, pour l'instant du moins, je ne ferai que "ma" fin de semaine pendant ce mois de vacances d'école. Des week-end libres!!
Plus qu'un mois avant la frénésie des fêtes.
Plus qu'un mois avant de rencontrer le Nico de Maybee :)
Moins d'un mois avant que cette merdasse blanche envahisse le Québec.
Dernière ligne droite pour tout donc, y compris les cadeaux. BFF checked. Sister checked. Mom checked. L'amoureux faut que je trouve. Myself checked. Pour le reste, je crois que je vais passer free pour cette année. I'm kinda broke.
Je sens que ce trente jours va être rock'n'roll.
17.11.10
What the heck was that?!
Apparemment, si t'es pas pro-Mac, t'es pas un vrai artiste. C'est ce qu'on m'a dit aujourd'hui. Parce que j'ai pas un MacBook, je crains. Forcément. Foutaise.
Un processeur Intel, une carte graphique nVidia ou ATI, un motherboard, un disque dur... un MacBook c'est rien de plus qu'un portable. Faut quand même être un peu con pour mettre le gros prix sur une machine avec une pomme alors qu'il est facile d'avoir l'équivalent pour bien moins cher ailleurs... ou mieux pour le même prix. Et si t'aimes autant ton foutu Mac OS, why don't you simply fucking install it on your laptop!
Je ne suis pas une pro-Apple mais je ne suis pas pro-Windows pour autant. Tout le contraire. Pas pro-Linux non plus. Chacun d'entre eux ont leurs points forts et leurs points faibles. Il n'y a que les bornés qui vous diront le contraire. Et ce sont précisément ces bornés qui me foutent la rage. Moi je serais plus pro-Android tient. Google ftw.
Au fait, si t'es pro-Mac, I don't give a fuck, j'suis pas là pour lancer un débat sur le sujet.
P.S.1 Oué, ceci était un coup de gueule. Ça en prend bien de temps en temps.
P.S.2 Ceci ne s'adressait pas à une personne en particulier. Simple constat d'une masse grandissante.
P.S.3 C'est rien de personnel.
P.S.4 Je vous aime quand même.
P.S.5 Comme ça c'est dit xD
Un processeur Intel, une carte graphique nVidia ou ATI, un motherboard, un disque dur... un MacBook c'est rien de plus qu'un portable. Faut quand même être un peu con pour mettre le gros prix sur une machine avec une pomme alors qu'il est facile d'avoir l'équivalent pour bien moins cher ailleurs... ou mieux pour le même prix. Et si t'aimes autant ton foutu Mac OS, why don't you simply fucking install it on your laptop!
Je ne suis pas une pro-Apple mais je ne suis pas pro-Windows pour autant. Tout le contraire. Pas pro-Linux non plus. Chacun d'entre eux ont leurs points forts et leurs points faibles. Il n'y a que les bornés qui vous diront le contraire. Et ce sont précisément ces bornés qui me foutent la rage. Moi je serais plus pro-Android tient. Google ftw.
Au fait, si t'es pro-Mac, I don't give a fuck, j'suis pas là pour lancer un débat sur le sujet.
P.S.1 Oué, ceci était un coup de gueule. Ça en prend bien de temps en temps.
P.S.2 Ceci ne s'adressait pas à une personne en particulier. Simple constat d'une masse grandissante.
P.S.3 C'est rien de personnel.
P.S.4 Je vous aime quand même.
P.S.5 Comme ça c'est dit xD
13.11.10
diseuse de bonne aventure
Je crois que ce n'est plus un secret pour personne: mon ange gardien c'est une vache sacrée. Parce que j'en ai décidé ainsi. Parce que c'est cool. Et que ça connait bien le karma, les indiens.
Voilà que l'autre jour, une femme avec qui je travaille me raconte qu'elle a été se faire écrire son avenir. Écrire oui. Je m'explique. La médium - si on peut l'appeler comme ça - discute avec notre ange gardien. L'écoute plutôt. Il lui raconte notre passé, nos épreuves, tout le tralala. Plus important, pour une raison que j'ignore, il semblerait qu'il soit également capable de voir notre futur rapproché. Ai-je mentionné qu'il confie aussi son nom à la médium? Le sien s'appelle Daniel apparemment.
J'avoue, je crois pas trop à ces trucs là. Je préfère encore les conneries qui se cachent dans les biscuits chinois. Au moins j'y trouve mon compte, j'ai des cookies à manger. Toujours est-il que je rajoute une couche à son histoire...
- En tout cas, elle pourrait pas apprendre grand chose de la bouche de mon ange gardien.
- Comment ça?
- C'est une vache sacrée, l'air totalement sérieux.
- Meh, pour vrai?! Qui qui t'as dit ça?
- ....
Non mais vraiment, ya des gens qui sont crédules au pas possible... Vous croyez que mon vrai ange gardien est fâché que je l'aie remplacé par une vache?
Voilà que l'autre jour, une femme avec qui je travaille me raconte qu'elle a été se faire écrire son avenir. Écrire oui. Je m'explique. La médium - si on peut l'appeler comme ça - discute avec notre ange gardien. L'écoute plutôt. Il lui raconte notre passé, nos épreuves, tout le tralala. Plus important, pour une raison que j'ignore, il semblerait qu'il soit également capable de voir notre futur rapproché. Ai-je mentionné qu'il confie aussi son nom à la médium? Le sien s'appelle Daniel apparemment.
J'avoue, je crois pas trop à ces trucs là. Je préfère encore les conneries qui se cachent dans les biscuits chinois. Au moins j'y trouve mon compte, j'ai des cookies à manger. Toujours est-il que je rajoute une couche à son histoire...
- En tout cas, elle pourrait pas apprendre grand chose de la bouche de mon ange gardien.
- Comment ça?
- C'est une vache sacrée, l'air totalement sérieux.
- Meh, pour vrai?! Qui qui t'as dit ça?
- ....
Non mais vraiment, ya des gens qui sont crédules au pas possible... Vous croyez que mon vrai ange gardien est fâché que je l'aie remplacé par une vache?
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