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25.11.12

Friendzone : la théorie

Le friendzone. Malédiction pour certains, porte de sortie de prédilection pour d'autres.

Cette théorie, elle me vrille les oreilles, elle m'agresse le cerveau. Do not compute. D'un côté de la médaille comme de l'autre.

Le point de vue du gars.
Eternal frienzone. Combien de gars - surtout dans le monde geek - sont étampés par cette étiquette? Beaucoup apparemment. Et il semblerait que ce soit l'une des pires choses à vivre. Apparemment. Qu'une fois qu'on y est, on n'en sort plus. Que toutes les filles sont pareils. Elles veulent seulement une épaule sur qui pleurer, des bras offrant du réconfort. Et la crise passée, on passe au suivant.

Le point de vue de la fille.
Le gars est sympa, mais il ne l'intéresse pas. Pas sur un plan amoureux ou sexuel. Mais n'empêche qu'elle l'apprécie tout de même. Donc elle veut le garder comme ami. Et puis il est disponible et attentif, toujours là pour la réconforter lorsqu'elle en a besoin. Pourquoi ne pas en profiter.

Mon point de vue.
Et moi? Moi je trouve le principe un peu stupide. L'étiquette plutôt. 

Prenons l'exemple du gars. Il s'intéresse à une fille, et une fois friendzoné, il la jette aux ordures.Suivante. Donc en fait, tout ce que tu voulais, c'était de te la taper? Et comme elle t'as rejeté tu t'es dit qu'elle n'était plus bonne à rien? Mon gars, ton friendzone, tu le mérites. Les relations, ça fonctionnent pas comme ça. Pas dans mon livre à moi. Ça ne s'établie pas sur le simple appeal physique. Si tu aimais vraiment cette fille, si tu la considérais comme ton égo, tu pilerais sur ton orgueil de mâle et tu la garderais dans tes amis. Parce qu'elle en vaut la peine. Certes, je peux comprendre que ça fait mal, mais te plaindre de ta situation, du fait qu'elle te préfère comme ami que comme amant, ce n'est pas la respecter.

Mais je te comprends, toi, mâle, constamment rejeté par la gente féminine, de te plaindre du fait qu'elle semble profiter de toi. Que c'est lourd quand la personne que tu aimes et qui ne te le rends pas se tourne toujours vers toi pour venir chiâler sa vie et ses problèmes. Mais tu sais, t'as le droit de lui dire aussi. T'as pas à accepter la chose comme une fatalité. Faut s'affirmer aussi.

Prenons l'exemple de la fille. Elle a cet ami qu'elle apprécie mais qu'elle ne pourra jamais considérer autrement que comme un ami. Celui-ci aurait bien voulu plus mais c'est à sens unique. Devrait-elle le rejeter pour ça? Non. Elle l'apprécie, elle compte donc le garder. Mais garder ne veut pas dire utiliser. Un ami est fait pour vous soutenir dans les moments difficiles certes mais il a des sentiments lui aussi. Et venir lui raconter tes peines de coeurs alors que le sien est encore saignant de ton rejet est un maque flagrant de considération de ta part. L'amitié, ça se joue dans les deux sens. Pense donc à lui aussi.

Mais je te comprends, toi, femme, constamment en train de rejeter tes prétendants. On peu avoir une forte connexion avec quelqu'un sans qu'il n'y a le fil conducteur de l'amour. Et ce moment où la flamme est déclarée reste toujours un moment particulièrement awkward qu'on aimerait souvent oublié. On espère que ça ne changera rien à notre relation mais soyons lucide, ça la change. Il reste ce petit inconfort du rejet et la perspective d'arrières pensées constamment présente.

Et donc.
Je me confesse, j'ai pratiqué le friendzoning. Plus souvent qu'à mon tour depuis que j'ai laissé mon ex. Ces amis avec qui je croyais partager une relation amicale seine se sont avérés intéressés à plus que je ne voulais leur offrir. Et c'est sans doute de ma faute. Étant innocente et ne remarquant pas les signes avant-coureurs. Étant naïve et m'imaginant que, non, aucun d'entre eux ne cherchaient plus, je suis une amie voilà tout. Étant fourbe aussi, de ne pas clairement établir que non, je n'étais pas intéressée.

Tout ça pour dire que, mesdames et messieurs, le friendzone, ce n'est pas une maladie, il est possible d'y survivre et personne ne devrait en faire une habitude.

P.S. Ça serait bien des fois d'écrire des post qui se tiennent du début à la fin, duuh.

14.5.12

Carré rouge, carré vert, carré bleu, et puis quoi encore

La question de la hausse est en train de diviser mes amis. Et la population en général. Plus que jamais.

La réception du camp des pours et du camps des contres semble se refermée sur elle-même jour après jour. Pour ce qui est du camp des je-m'en-fous, ils en ont plein cul, tellement que si ça continue, ça va leur ressortir par la bouche.

Carré rouge, carré vert, là n'est pas la question. Il est temps de cesser de s'entrebattre et de réaliser, tous autant que l'on est, peu importe le camp, que le problème au fond, ce n'est pas la hausse, c'est la raison pour laquelle est elle nécessaire.

Mon point de vue sur la question.

Je suis contre la grève.
Bien que j'appuie entièrement les manifestations dans la mesure où elles ne sont pas destinées à simplement foutre la marde pour foutre la marde, je trouve complètement inutile de faire la grève. Une grève, c'est fait pour faire chanter son employeur. C'est fait pour lui infliger des pertes afin d'obtenir ce que l'on veut. Les étudiants ne sont pas des employés et le gouvernement n'est pas leur patron. Les seules personnes qui souffrent de cette grève sont les étudiants eux-même. Foutre en l'air une session, ce n'est pas faire avancer sa cause, c'est jeter l'argent par les fenêtres.

Je suis contre la hausse.
Régler un problème en nivelant par le bas, ce n'est pas régler un problème. Augmenter les frais de scolarité ne règle pas le problème. Revoir la structure complète des administrations universitaires c'est régler le problème. Couper dans tous ces bonus qui ne sont même pas justifiables quant à moi, c'est régler le problème. Attaquer le problème à la source, voilà comment on règle un problème. C'est le même principe que l'histoire du mendiant; donne lui 10$ et tu le nourriras un jour, apprend lui à pêcher et tu le nourriras pour la vie.


Je suis contre la gratuité scolaire.
Considérant l'état de la société dans laquelle nous vivons, la gratuité n'est pas non plus la solution. À vrai dire, elle n'est même pas envisageable. Certes, il est possible d'étudier gratuitement dans les provinces de l'ouest. Certes, ils n'ont pas de dettes non plus. Et ils empoisonnent le pays à grand coup de sables bitumineux. Si c'est par là que doit passer l'état pour effacer le déficit et permettre l'école gratuite pour tous, je dis non. J'ai une certaine conscience sociale et environnemental. Et c'est un sacrifice que je ne suis pas prête à faire. Je n'ai pas encore vendu mon âme au diable.

Démocratie et liberté
Ces mots ne devraient jamais être utilisés pour justifier la grève. Cette soi-disant liberté chèrement acquise et farouchement défendue au détriment d'autres étudiants pour le bien de la communauté. À quel moment exactement le concept selon lequel la liberté des uns s'arrêtent là où celles des autres commencent s'est-il perdu? Tout ça me rappelle le discours des fumeurs lorsqu'il a été interdit de fumer dans les endroits publics. C'était leur droit de fumer qu'ils disaient, parce que c'était leur choix personnel. Certes. Mais le non fumeur a aussi le droit de ne pas respirer ta fumée. Quand à la démocratie, une assemblée générale tenue dans une salle pouvant contenir au mieux cinq cent personnes dans un établissement comptant dans les dix mille personnes, je n'appelle pas ça de la démocratie. J'appelle ça un filtrage de la population pour obtenir un résultat allant dans la direction qui fait notre affaire.

Jeunes VS vieux
La société ne devrait pas payer pour l'éducation d'un individu. Un argument qui revient souvent. Invalide à mon sens. Si la société ne paie pas pour éduquer ses jeunes, elle ne devrait pas non plus payer pour faire vivre ses vieux. Parait que si tu veux être éduqué, tu dois payer pour. D'accord. Mais si tu veux ta retraite, tu devras travailler pour. Ça me parait équitable.

L'augmentation du coût de la vie
Le coût de la vie a augmenté, il est donc logique que les frais de scolarité aussi. Un autre argument absurde. Le coût de la vie a augmenté. Absolument. Se loger coûtent plus cher. Se nourrir coûtent plus cher. Se divertir coûte plus cher. Sauf que mon salaire lui, il n'a pas changé. Et ce qui me permettait de vivre sans préoccupation il n'y a encore que trois ans peine à boucler les mois aujourd'hui. Et on vient en plus me dire que je devrai payer plus pour étudier? Mais quand est-ce qu'on me donne une augmentation pour retrouver l'équilibre budgétaire?

Tourisme éducationnel
Le tourisme éducationnel comme je l'appel est un problème qui gangrène le fond commun, au même titre que le tourisme hospitalier. Une personne passant des années sur les bancs de l'école sans ne jamais rien terminer, sautant d'une formation à l'autre, coute cher à la société. Je ne dis pas de choisir du premier coup la direction du reste de sa vie. Ce serait absurde; comme si à 17 ans, on avait réellement les outils en poche pour savoir exactement ce que l'on veut faire de sa vie. Certains ont cette chance certes mais ce n'est pas la majorité. J'en suis d'ailleurs un exemple. Selon moi, choisir son champ d'étude, c'est une question à laquelle il faut réfléchir sérieusement. Il faut dresser des listes, éliminer des choix, en sélectionner d'autres. Il faut prendre une décision éclairée. Se lancer à l'aveuglette, à l'école comme au hockey, n'est pas la solution gagnante.

8.4.12

Entre Cosplay et Fétichisme

Le Cosplay. Pour beaucoup, c'est un passe temps des plus étranges. Pour trop, c'est une perte de temps et d'argent, une preuve de totale immaturité - c'est bien connu, les costumes, c'est réservé pour Halloween et c'est tout. Mais pour bien des cosplayers, c'est un réel investissement, une volonté d'apprendre et de se surpasser et surtout, c'est le tribut ultime à ses autres passions - animes, jeux vidéo, sci-fi...

Je suis de ceux-là.

Depuis maintenant un an et demi que je fais cela de façon "sérieuse", j'en ai appris des trucs. Les détails sont devenus une obsession et la vue d'un costume "butché" me pu au nez. Inversement, je sais apprécié un costume de qualité, peu importe le costume.

Mais y a-t-il une limite à la ressemblance?

Si vous ouvrez Google et recherchez "cosplay" dans la banque d'images, vous n'aurez pas à scroller bien loin avant de tomber sur des boobs ou des pantyshots. Et je n'imagine même pas avec le Safe Search désactivé.

Arrive la problématique. En deux parties. D'abord, l'hypersexualisation des personnages féminins et, par extension, la réflexion de ce phénomène dans le monde du cosplay. Ensuite, la perversion de ce hobby pour en faire une marchandise sexuelle.

Hypersexualisation disais-je.
Il y a quelque temps déjà, j'étais tombé sur un article s'insurgeant contre les cosplayeuses favorisant des personnages sexy pour attirer les vues de la gente masculine, citant en exemple la quantité incroyable de Princess Leia version esclave versus n'importe quelle autre version. Certes, certaines femmes peuvent choisir leur personnification strictement sur le sexappeal du personnage mais je ne les considère pas comme "des vrais".

Un "vrai" cosplayer choisi un personnage parce qu'il l'aime. Parce qu'il est intéressant. Parce qu'il représente un défi. Pas parce qu'il vend du sexe.

Certes, il n'est pas rare en convention de tomber sur des cosplays entrant dans la catégorie "sexy". Et je n'ai aucun problème avec ça, surtout si le costume est vraiment bien fait et que la cosplayeuse le porte bien, dans la mesure où on ne tombe pas dans le vulgairement (et inutilement) suggestif.

Le problème ne vient selon moi pas des cosplayers mais des créateurs.

Crimson Viper, Harley Quinn, Morrigan, Andraia... la liste est infinie. Les jeux vidéo tout comme les animes et les comics - mais surtout les jeux - préconisent une image stéréotypée de belle fille; grande, taille fine, big boobs, vêtements sexy. Pas surprenant, ces héroïnes sont à la base destinées pour un public typiquement masculin. Il n'en reste pas moins que ces personnages sont intéressants et attirent aussi une clientèle féminine. Mais devrait-on les bannir pour leur hypersexualisation? Je ne crois pas.

Amène le second problème. La perversion du phénomène.

Sur Cosplay.com, on félicitera la cosplayeuse pour la qualité de son costume, pour l'attention qu'elle a porté aux détails, pour la crédibilité de l'ensemble de l'œuvre, pour la pose représentative de sa photo.

Sur un site dédié à la série, on mentionnera plutôt à quel point la cosplayeuse est la version IRL parfaite du personnage et on félicitera sans doute les proportions enviables de celle-ci.

Ailleurs sur le net, on lira plutôt des commentaires sur les attributs physiques de la cosplayeuse. Sur la grosseur de ses seins, de ses lèvres, de ses fesses... On dira qu'elle est bonne, qu'elle est chaude, qu'elle est fappable.

C'est cette dernière catégorie qui est vraiment problématique.

Et la prolifération de ces "fake" cosplayeuses ne vient en rien aider la chose.

L'industrie du sexe vogue sur la popularité grandissante du cosplay, entachant sa réputation. Un représentant de la 3eme catégorie ne saura malheureusement pas faire la différence entre une blondasse siliconée payée pour porter un costume de Morrigan et une belle fille ayant investi temps et argent dans la fabrication de son costume pour être le plus fidèle possible à l'original.

Et sincèrement, ce phénomène devient de plus en plus agaçant.

P.S. Il est tard, je m'excuse donc pour les fautes d'orthographes et sur la qualité sans doute douteuse de cet article.

3.3.12

Jugement Dernier

J'essaie, dans la mesure du possible, de ne pas avoir de préjugés envers les gens. Biensur, je les jauge, les observe, les évalue, mais je ne me fais pas d'idées arrêtées sans les connaitre. Souvent, mes premières impressions s'avèrent correctes. Parfois non.

J'essaie, dans la mesure du possible, de ne pas juger les gens. Chacun est libre de vivre comme il l'entend et d'expérimenter comme il l'entend. Je ne suis pas obligé d'approuver telle décision et telle action mais en aucun cas je ne m'octroie le droit de décider pour l'autre ce qui est mieux pour lui, ce qu'il devrait faire - ou ne pas faire - ou comment il devrait le faire. Au mieux, je vais donner mon point de vue sur la question, si on me le demande. Je m'attend à ce qu'on en fasse de même pour moi.

Certains considèreront ce comportement comme de l'hypocrisie. Comme si je disais "vas y fait le" mais qu'à l'intérieur je pensais "tu vas tellement te casser la gueule espèce de conne". Je ne suis pas d'accord. J'ai subis assez d'ingérence dans mes jeunes années que je refuse de faire pareil pour autrui. C'est un choix.

Mais voilà, passer un certain seuil, ça devient nécessaire. J'ai des principes. Des valeurs. Des convictions. Et il y a une limite à ce que je peux considérer comme étant acceptable. Une fois cette limite passée, c'est le jugement dernier, la perte de mon respect. Et c'est difficile à ravoir.

Ce doit avoir un lien avec le fait que je sois rancunière.

Il n'y a pas longtemps, la faux est passée.

Je suis exigeante en amitié.

6.1.12

Un joyeux non anniversaire

Sérieusement. J'ai l'impression que quelqu'un, quelque part, ne veut absolument pas que je fasse quelque chose de spécial pour mon anniversaire.

D'abord, le plan A. Il était prévu depuis mi décembre. Un grand party avec plein d'amis chez un ami la veille de mon anniversaire / la nuit de mon anniversaire. Ça s'annonçait prometteur. Ça a avorté lundi dernier.

Ensuite, le plan B. Une fin de semaine sewing party chez les beaux parents d'amis montréalais ici à Trois-Rivières. Pour fabriquer nos costumes - on fait la nation du feu de Avatar : The Last Airbender aka Zuko, Mai et Ty Lee (c'est moi Ty Lee :3) - comme la prochaine convention est dans à peine à peine trois semaines *die* Un truc chouette en soit. Mais voilà, mission reportée à la semaine prochaine; ya la gastro chez les beaux parents et on ne veut pas la gastro.

J'avais donc le choix entre passer le week-end à Montréal - j'étais déjà à Montréal, devait ramener ma soeur à Trois-Rivières pour la soirée, repartir pour Montréal le lendemain, revenir à Trois-Rivières le dimanche, partir pour Québec le lundi. Pas mal d'essence brûlée en peu de temps et pas le budget pour. C'est mort dans l'oeuf.

Vient donc le plan C; je vais à Québec et me trouverai bien des amis là-bas d'ici là sinon bein... c'est ça.

1.12.11

Coup de pied au derrière d’idées reçues #1 : Les cheveux longs

Les cheveux longs. Trop de femmes sont obsédées par eux. Mais sachez mesdames qu'une coupe courte adaptée à votre visage peut être mille fois plus sexy et féminine qu'un ramassis de longs fils capillaires.

Cas #1: Oui mais les hommes préfèrent les cheveux longs!
Sérieusement? C'est là votre argument pour garder votre longue tignasse? Et quoi encore. Gerard Butler a dit dans The Ugly Truth : Men like hair longer because they need something to grab onto other than your ass. C'était la règle #5. Tant qu'à répondre à cette attente de la part du Mâle, pourquoi ne pas non plus vous plier aux autres règles pendant que vous y êtes! (La liste complète des règles)

Les choix d'une femme ne devraient jamais être fait en fonction de ce qu'un homme veut. Techniquement, aucune de vos décisions ne devraient être strictement dépendantes d'une autre personne. Il y a une nuance entre faire quelque chose de votre plein gré pour quelqu'un et faire quelque chose parce que c'est ce qu'on attend de nous.


Cas #2: Oui mais si j'aime pas, ça va mettre trois plombes à repousser!
Pour avoir fait passer ma tête sous le clippeur, je peux vous confirmer que les cheveux poussent étonnamment rapidement. Surtout que la plupart du temps, passer de long à court revient à une cure de rajeunissement pour votre fibre capillaire; elle en ressortira plus forte, plus soyeuse, plus brillante, bref, plus tout!

Entendons nous tout de suite, dépendant de la longueur de la coupe - la notion de cheveux courts semble être très vague niveau longueur requise - vous pourrez toujours retourner à votre longue tignasse en peu de temps.


Cas #3: Oui mais les cheveux longs c'est plus sexy et féminin!
Faux. Faux, faux, faux. Totalement, complètement, absolument faux. Prenons Emma Watson - vous savez, Hermione. Après la conclusion d'Harry Potter, elle est passée au court et bon sang! Vous l'avez vue?! Elle est 1000 fois plus sexy et féminine et surtout, unique! Et elle n'est pas la seule. Nathalie Portman et Shannyn Sossamon portent aussi sacrément bien le court, j'avoue même les préférer comme ça.

Autre argument non négligeable, les cheveux courts permettent de porter des boucles d'oreilles et des colliers déments sans alourdir le look globale.


Cas #4: Oui mais... j'ai peur :(
Lui, c'est le petit récalcitrant. T'auras beau convaincre une  femme de la validité de tous tes arguments précédents, la peur est quelque chose d'irrationnel. Parfois, c'est la peur de l'inconnu. Parfois, c'est la peur d'être déçue. Parfois, c'est la peur d'être mise à nue. Parfois, c'est tout simplement la peur d'avoir peur. Ne plus pouvoir faire marche arrière une fois que le processus est enclenché.

Le plus difficile, c'est de faire le saut. Comme pour tant d'autres choses dans la vie. C'est quelque chose qui peut être fait pour marquer un changement majeur, une nouvelle étape de votre cheminement, tourner la page. C'est plus facile. C'est libérateur même.

Cas #5: Oui mais moi j'aime passer 2 heures à me coiffer!
Alors ça, j'en doute fortement. J'avoue que de passer des heures à se faire toute belle ça fait du bien. De temps en temps, pas quotidiennement! Vous imaginez sur une année combien de temps vous avez passez à vous démêler/sécher/étirer/boucler les cheveux?! Les cheveux courts facilitent grandement la tâche. L'entretien est bien moins long. Bien moins fréquent aussi. Et guess what! Selon la coupe, ya moyen de faire un nombre incroyable de coiffures différentes, suffit d'avoir un peu de pâte, de spray, de technique et de l'imagination.

En conclusion
Si vous avez déjà contemplé une coupe courte et que vous vous êtes dit "ce que j'aimerais avoir les cheveux comme ça" pensez y sérieusement. Faites le saut. Il y a plus de raison de le faire que de ne pas le faire.



P.S.Oui, je me confesse, j'ai piqué le titre chez Maybee. J'y peux rien si j'aime l'idée!

25.11.11

L'intimidation, fait vécu

Elle fait la manchette depuis quelque temps. Pourtant, elle n'existe pas depuis hier. Et ne devrait pas être prise à la légère. L'intimidation, physique ou verbale, peut avoir de graves impacts sur la vie d'un individu, surtout lorsque celui-ci en est à une phase cruciale de son développement.

De l'intimidation, j'en ai vécu à l'adolescence. Ce n'était rien de majeur certains vous diront. Je n'ai pas été battue. Je n'ai pas été ridiculisée. Je n'ai pas été traitée en paria. J'ai seulement été surnommée Peter Pan. Par tout le monde. Haut et fort. À travers toute l'école. Du bout d'un couloir au fond de la classe.

Au début, tu fais comme si de rien était. Tu en ris. Mieux vaut en rire qu'en pleurer qu'ils disent. Puis les choses prennent une ampleur inattendue. Tout le monde s'y met. Tu ris jaune. Tu croises des personnes que tu ne connaissent même pas et pourtant, elles te gueulent des Peter Pan par la tête. Tous les jours. Tu ne ris plus.

Rien de majeur je disais.

C'est assez pour te faire perdre ta confiance en toi. C'est assez pour te fermer aux autres. C'est assez pour remettre en question ta situation, ta vie. Ta vie? Quelle vie? Apparemment, tout le monde te déteste. Même ceux qui ne te connaissent pas. Tu penses être assez forte pour passer par dessus ça. Après tout, t'as du caractère, de l'ambition, des rêves... Ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Mais le moment perdure. Tu n'en vois plus la fin. Que faire? Subir? Réagir? Se taire?

Se taire. Parce que tsé, ce n'est rien de majeur et réagir ne ferait que mettre de l'huile sur le feu.

Heureusement, j'en suis sortie vivante. Écorchée au vif à certains moments mais vivante.

J'avoue avoir pensé à la solution finale. Plusieurs fois. Plusieurs plans. Surtout que ma situation familiale n'arrangeait rien. Souris et tait toi. Voilà ce qu'on attend de moi. Si tu as quelque chose à dire, surtout, surtout, tait toi. Cette variable sortie de l'équation, l'effet Peter Pan aurait sans doute été une période beaucoup plus facile à vivre.

Ça peut avoir l'air con, mais dans un sens, c'est internet qui m'a sauvée. J'ai eu la chance d'y rencontrer des personnes qui, même sans le savoir, m'ont supporté tout au long de cette période. Des amis (si vous passez encore ici - j'en doute - je vous en remercie) qui vivaient eux aussi dans cet espace intangible où les idées fusent et la pensée peut suivre son libre cour. Où je pouvais m'évader. Être moi-même. Sans représailles. Et si c'était le cas, delete et on n'en parle plus.

Pour rien au monde je ne retournerais au secondaire. Rien au monde.

10.3.11

Did I just have been... trolled?

Sérieusement, j'hésite. Sinon c'est que cette personne est vraiment fermée d'esprit. Je ne sais pas dans quelle monde elle - la personne - vie mais le monde de Disney me semble tout à coup bien moins abrutissant que ce que certains laissent entendre.

Via Tumblr, vu sur Amazon...

Not a kids movie - should be rated X
I read many reviews about Tangled prior to seeing the movie. They all seemed to be positive. But, after seeing the movie with my kids, I realized that all of the reviews out there totally missed some of the most obvious things about the film that were deplorable.

These reviews missed a very profound, but negative, element of the movie. It had very STRONG GAY images and portrayals. There were gay bar scenes that seemed to be a through-line in the movie. Nothing but men in GAY LIKE attire including — earrings, tight cut off vests, and even one with effeminate gay gestures that pranced and sashayed across the room with bright red Lip Stick on … obviously no women were present. Many of the men that “lived” in the gay bar had effeminate aspirations — dancers, basket weaving(I believe), and interior decorating.

It is hard for me to believe that people weren’t in an uproar about this movie. The sad commentary here is that Disney’s agenda to desensitize people to the gay lifestyle is working. Disneyworld hosts a Gay Day every year to prove their solidarity, acceptance, and condoning of the gay lifestyle … a place that every kid dreams of going one day.

I guess we’ll just have to find other places to take our kids; those that don’t have ulterior motives to influence our kids in ways that bring “down” their values vs. enhance their perspectives about mankind and the world.

Je suis choquée. Vraiment.

17.11.10

What the heck was that?!

Apparemment, si t'es pas pro-Mac, t'es pas un vrai artiste. C'est ce qu'on m'a dit aujourd'hui. Parce que j'ai pas un MacBook, je crains. Forcément. Foutaise.

Un processeur Intel, une carte graphique nVidia ou ATI, un motherboard, un disque dur... un MacBook c'est rien de plus qu'un portable. Faut quand même être un peu con pour mettre le gros prix sur une machine avec une pomme alors qu'il est facile d'avoir l'équivalent pour bien moins cher ailleurs... ou mieux pour le même prix. Et si t'aimes autant ton foutu Mac OS, why don't you simply fucking install it on your laptop!

Je ne suis pas une pro-Apple mais je ne suis pas pro-Windows pour autant. Tout le contraire. Pas pro-Linux non plus. Chacun d'entre eux ont leurs points forts et leurs points faibles. Il n'y a que les bornés qui vous diront le contraire. Et ce sont précisément ces bornés qui me foutent la rage. Moi je serais plus pro-Android tient. Google ftw.

Au fait, si t'es pro-Mac, I don't give a fuck, j'suis pas là pour lancer un débat sur le sujet.

P.S.1 Oué, ceci était un coup de gueule. Ça en prend bien de temps en temps.
P.S.2 Ceci ne s'adressait pas à une personne en particulier. Simple constat d'une masse grandissante.
P.S.3 C'est rien de personnel.
P.S.4 Je vous aime quand même.
P.S.5 Comme ça c'est dit xD